Bernard Lvq

La photo, un regard au-delà des mots et un partage
18 Commentaires
  1. Extraordinaire cadrage : les silhouettes placées comme en échos l’une par rapport à l’autre ; la géométrie des fils tendus ; le profil du mur, en escalier… Chapeau !

  2. J’aime bien cette composition

  3. le noir et blanc lui va très bien, même mieux.Décalage et décadrage des 2 personnages, assez extraordinaire.

  4. Du même avis que Bruno.
    Et je dirais même que maintenant on imagine beaucoup mieux la couleur du ciel!

  5. Bien vu la composition et le contraste.
    Je propose un autre cadrage en carré en plaçant le personnage du haut sur un point fort, cela donne plus d’importance au personnage et supprime du mur blanc.(voir mail)

  6. Superbe cadrage millimétré

  7. Très bien composé en effet. La direction des fils semble suspendre l’attitude des personnages, c’est là qu’est la photo à mon avis… le titre nous dirige vers le regard de la femme, posé sur le photographe: une lecture possible… j’ai un peu de mal à y adhérer, à y lire un sentiment complexe , car son expression me semble surtout très parasitée par l’éblouissement lié à la lumière vive (à moins que ce ne soit ton sourire gips…et ta chemise hawaïenne?.. 😉 )
    “Etranges étrangers, kabyle de la chapelle et des quais de javel… hommes des pays loins…” merci en tout cas pour ce rappel à Prévert… même si j’ai du mal à retrouver cette consistance, dans une image dont j’ai une perception plutôt (choré)graphique…

  8. jb81, merci la version que tu m’as envoyée, mais tu mets de fait la femme le dos “au mur” (en l’occurrence au cadre), en tous cas tu la mets ainsi sur une “tour” de pierres blanches et il n’y a plus aucune perspective 😉

  9. solong soyons honnête, je n’avais en aucun cas pensé à Prévert.

    … “Polacks du Marais du Temple des Rosiers Cordonniers de Cordoue soutiers de Barcelone
    pêcheurs des Baléares ou bien du Finisterre
    rescapés de Franco…

    L’on aurait pu citer aussi le film “Étranges étrangers” des réalisateurs Marcel Trillat et Frédéric Variot

    Je n’aurais jamais choisi cette photo pour illustrer ces thèmes, donc mon titre n’a fait appel qu’à l’impression que j’ai eu spontanément lors de cette “rencontre” entre deux générations (sans chemise hawaï) 😉

  10. Pour ma part, ce cadrage est parfait, la construction itou. Juste “fermer” un peu sur les pierres blanches… 😉

  11. Bien vu , bien pris, mais deux choses me retiennent d’adhérer complètement.
    1. le “pavé” blanc limite cramé du premier plan.
    2. Cette image étant très graphique, j’ai un petit problème : la disproportion des fils aériens.
    Pour moi le fil de droite devrait avoir la même proportion (longueur) que celui de droite.
    Donc très légèrement recadrer pour que celui de droite ne dépasse pas la verticale du mur du premier plan en conservant les proportions de l’image donc couper un peu aussi à droite.
    Ce petit recadrage de transforme pas du tout l’image.

    Au boulot Bernard : 😉

  12. 😉
    Yvap je suis un peu comme toi avec le rejet du net parfait, il y a des moments ou la petite touche d’imprévu ou de non maîtrisé fait le charme d’une photo.
    Je suis (presque) sûr que si j’avais tout taillé au cordeau l’on m’en aurait fait la réflexion ou l’on aurait peut-être douté de la véracité de cette photo.
    Si tu veux je peux aussi décaler le bonhomme pour…? 😉

  13. Pas de commentaire technique de ma part mais du ressenti: j’aime beaucoup cette photo pour sa composition, le parti pris d’un N et B franc, ce qu’elle me raconte.

  14. Tres beau N&B mais moi je supprimerais les deux fils.:)

  15. Beau cadrage, joli contraste, quant aux fils ils font partis du paysage, alors je pense que c’est pas mal d’avoir voulu les conserver.

  16. ce qui fait le charme de cette photo, et je suis d’accord avec Bernard, ce sont aussi ses défauts..
    le blanc du mur ne me semble pas cramé, mais soumis à une lumière très violente ( Grèce ? )..
    et ce qui m’amuse aussi, c’est la position des deux personnages, la femme étant très nettement dominante, et je ne peux m’empêcher de penser au matriarcat dans ces pays du Sud.. 😉

  17. Flo, le portugal, sur la côte ouest.
    T’inquiète dans mon village, passé la porte de la maison (pour y entrer) la femme était, il y encore peu, la vraie “patronne” 😉

  18. PS. Le mur au premier plan est non seulement fortement éclairé par un soleil violent mais en plus il est peint en blanc, ce qui n’est pas le cas du mur du fond qui n’est fait que de gros blocs de rochers.

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