Falaise de flish à Socoa, automne 2015.




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
8 Commentaires
  1. On dirait un titre de polar ! En attendant le meurtre, très belle mise en valeur de la géologie des falaises feuilletées du pays basque !

  2. Oh, excellent, je retiens l’idée du polar !
    Le Monsieur qui s’avance vers les dames va frapper.
    Il va les frapper avec un sac contenant un gâteau basque traditionnel à la pâte d’amande, avec son fond de confiture de cerises, pris par une pulsion destructrice. Mais le gâteau basque n’est pas assez dur, il rate son coup, les victimes se relèvent…
    Hélas, les deux dames, qui ne sont pas anglaises mais américaines, au lieu de se défendre à coup de sac à main, prennent peur, reculent et trébuchent du haut des falaises feuilletées…
    “Il frappe avec un gâteau basque : deux morts à Socoa !”
    Mais où commence le polar, c’est que l’homme est retrouvé mort dans sa cellule le lendemain matin, visiblement empoisonné.
    On apprend alors qu’une des dames, héritière de la fortune Winchester, n’a plus pour famille qu’un lointain neveu, vu la veille à Saint-Jean de Luz avec un homme agité…
    Yeaaah !

  3. L’assassin ne va pas s’en tirer car les poulets à la basquaise sont à ses trousses.

  4. … voire même à ses basques.Ça ne fait pas un flish !

  5. Plaisanterie mise à part, j’aime bien cet accordéon géant surmonté des ces personnages minuscules.

  6. Merci à vous deux. J’ai bien rigolé !

  7. Un beau mille-feuilles, avec le contraste qui lui convient. La silhouette du personnage de droite est parfaite.

  8. Quelles superbes “vagues” !!!

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