Mes p’tits bateaux ont quitté l’eau et aspirent au ciel…




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
6 Commentaires
  1. Ils semblent avoir les idées noires ces petits bateaux .

  2. C’est vrai qu’on voit bien les cordes qui les pendent.

  3. Un traitement qui se voit … artefact autour du ciel sur la partie basse et je ne vois plus que cela … dur, dur !

  4. @ Estienne : Je voyais cela comme un décor de fond expressionniste pour de petits personnages colorés qui chercheraient à dire le fleuve.
    “Je veux un bateau en papier pour écrire les mémoires du fleuve”.
    C’est donc volontairement outré, dur, comme un décor de fond sur-expressif.

  5. La phrase est très belle !

  6. La phrase est d’un poète du Village d’Alfonse, qui en a mis plein sa besace en cette période où Rennes a fêté son fleuve.
    Merci à tous les deux.

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