Retour en bord de mer, avec le célébrissime petit phare d’entrée du port de S.




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
4 Commentaires
  1. Bienvenue à Belle-Isle-en-mer dans le plus beau port du lieu ! Je connais bien, pour y avoir passé une ou deux nuits le petit hôtel du phare juste à l’angle à gauche sur la photo. Un vrai bonheur ! Une île qui n’a pas volé son nom … et une photo qui lui rend hommage !

  2. Merci Estienne, et bravo pour ta perspicacité…
    Je retourne également assez souvent sur cette belle île la bien nommée et dans ce petit port particulièrement agréable, surtout en moyenne saison.
    Aux dernières vacances de la Toussaint, comme nous logions dans une petite maison donnant sur les quais, je m’étais promis de faire cette même photo témoin à la même heure tous les matins pour illustrer la grande variété des lumières, mais j’ai mis la barre trop haut (ou plutôt le réveil trop tôt) et je n’ai pas tenu trois jours, hélas.

  3. Joli e lumière sur ce quai désert. J’avais pensé à Port Marion, le décor du Prisonnier.

  4. On s’y croirait… et il y a de la place sur les bancs pour une pause contemplative en se réchauffant aux premiers rayons du soleil!

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