Louise Markise
se déguise,
et de fils en aiguilles,
tisse une toile mêlée
d’autoportraits
et de poésie volée.
Elle funambule entre
le mot et l’image,
entre la fantaisie et la nudité,
les couleurs et les silences.
Jeune adulte
ou grande enfant,
elle vit
depuis cinq ans à Berlin.
3 Commentaires
brigitte david
sur 1 octobre 2012 à 8h52
Charmant portrait… Et c’est la fatigue qui est responsable de ce gros chagrin? Quelle chance!
Charmant portrait… Et c’est la fatigue qui est responsable de ce gros chagrin? Quelle chance!
Elle aurait plu à Man Ray, sûrement.
(Elle= la photo et / ou la photo)
Subtil et poétique, comme d’hab, F