
Il y a des jours où rien ne va, pour des raisons diverses, puis on lève soudain le nez au ciel, par hasard, et un petit nuage vous sourit, enluminé par le soleil, surgi des profondeurs de la mémoire ou d’un lointain livre des heures, lent, tranquille, très beau, comme s’il n’était là que pour vous. Une merveille.
L’étape suivante: “être sur son petit nuage”.
Comme en contrepoint à la fièvre incandescente de la nuée d’Henri.
Un petit coton pour habiller (léger !) un ciel trop bleu ! Juste un rêve, un sourire ! Et comme disait Brassens, “à faire les yeux doux au moindre cumulus …”
Dissidence ?
Oui, vive la dissidence, pourvu qu’elle nous apporte la pluie.
Un cadrage plus large aurait permis de mieux isoler ces nuages solitaires.