5 Commentaires
  1. Une trinité. Ou une fable à écrire dont je connaitrais pas encore la morale. Elle parlerait sans doute de la liberté des uns qui enchaîne les autres. J’aime la sensation de glacis du traitement qui crée un temps suspendu au-dessus du lac.

  2. Que de poésie dans cette scène au bord d’un fleuve! L’immobilité , la torpeur du fleuve et le mouvement de la balançoire. La vie joyeuse, tranquille de cette petite fille et de ses biques…Très bien vu ces ombres… chinoises!

  3. Vivant.
    Simple et vivifiant.

  4. Ce jour-là, la lumière était crue. Elle l’est souvent en Inde et contrairement aux idées reçues, il n’est pas aisé de photographier l’Inde à toute heure. Et à cette heure-là, au bord du lac, le soleil était à son zénith. Le mélange n’était donc pas propice, et pourtant le sujet s’est présenté devant mes yeux, une scène bucolique, un enfant sur une balançoire accrochée aux branches d’un arbre, des chèvres, l’une d’elles attachée par une corde à la balançoire. L’enfant se balançait innocemment et en même temps il y avait un vrai sadisme à voir cette petite fille se balancer toujours plus fort motivée par le simple envie de malmener cette pauvre chèvre qui n’avait rien demandé.
    En regardant l’image, en effet tout est réuni pour susciter la vie joyeuse et bon-enfant, le lac, le paysage en filigrane, les jolies biques, les bateaux, la torpeur, le temps suspendu, oui il y a tout cela. Et puis il y a la corde au cou.
    Merci à vous trois.

  5. La corde au cou… Un jour j’ai assisté à une performance. Ca se passait dans une cave et un homme -nu – était attaché à une porte par une corde au cou…
    les spectateurs entraient et voyant qu’il n’y avait plus rien à voir revenaient vers la sortie… Mais là, erreur , si on poussait la porte on étranglait le mec. Je ne me souviens plus de la fin de l’histoire. je ne crois pas qu’il y ait eu de meurtre ce jour -là…

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