La nature est la principale source d'inspiration de mes photographies. En noir et blanc, j'essaye d'avoir une vision plus graphique, alors qu'en couleur, j'hésite moins à être illustratif.
Je considère ces deux pratiques comme complémentaires, en espérant, peut-être un peu naïvement, que montrer et faire connaître peut inciter à respecter ou protéger.
13 Commentaires
alain-michel boley
sur 27 juillet 2011 à 8h45
Voilà un moineau bien tranché !
Le flou devant donne un effet de perspective que n’aurait pu procurer le contraste absolu.
En somme, le petit bord flou poétique…
🙂
Francis Leplay
sur 27 juillet 2011 à 9h16
Ce qu’il reste de contours quand il n’y a plus que le noir. Elégant et poétique.
Henri
sur 27 juillet 2011 à 10h36
art du papier découpé c’est perdu , mais il renaît presque en photo ici … j’aime bien ces silhouettes, et j’ai fait presque la même photo d’un rouge-queue noir sur le bort du toit d’en face l’autre jour.
Le Pressoir
sur 27 juillet 2011 à 12h51
Un contre jour équilibré et épuré, où l’on entend presque le chant de l’oiseau!!! j’aime beaucoup
Josée
sur 27 juillet 2011 à 18h30
Simplicité, graphisme et poésie; quelque chose du haïku japonais… Très efficace pour moi. Bravo!
J’aurais simplement laissé 1/2 cm de plus sur le bas, en noir, pour équilibrer et obtenir quasiment 50/50. Et là, le rouge-noir queue aurait été parfait.
Ceci est sans doute faisable car je pense qu’il y a déjà eu re-cadrage.
Qu’en pense l’auteur de cette belle image ?
Armand, J’ai essayé, mais dans ce cas, je trouve que le noir est un peu trop présent, et que l’image manque de respiration vers le haut.
Mais on parle en effet de choses qui se jouent à n cheveu…ou à une plume !
rvmarec
sur 31 juillet 2011 à 3h01
Beau jeu de silhouettes et contrejour, le flou de premier plan est de fort bon aloi, comme disait le regretté maître Capelo
Intéressant d’amener du flou dans ce jeu de silhouettes. Assez d’accord sur le trouble placement de l’oiseau, un peu déséquilibré. Perso, je rognerais en haut et à gauche pour l’amener sur une ligne de tiers…
Une toute petite modif de cadrage, mais, Philippe, il n’est guère possible d’aller chercher la ligne des tiers sans modifier de trop la composition initiale.
Voilà un moineau bien tranché !
Le flou devant donne un effet de perspective que n’aurait pu procurer le contraste absolu.
En somme, le petit bord flou poétique…
🙂
Ce qu’il reste de contours quand il n’y a plus que le noir. Elégant et poétique.
art du papier découpé c’est perdu , mais il renaît presque en photo ici … j’aime bien ces silhouettes, et j’ai fait presque la même photo d’un rouge-queue noir sur le bort du toit d’en face l’autre jour.
Un contre jour équilibré et épuré, où l’on entend presque le chant de l’oiseau!!! j’aime beaucoup
Simplicité, graphisme et poésie; quelque chose du haïku japonais… Très efficace pour moi. Bravo!
J’aurais simplement laissé 1/2 cm de plus sur le bas, en noir, pour équilibrer et obtenir quasiment 50/50. Et là, le rouge-noir queue aurait été parfait.
Ceci est sans doute faisable car je pense qu’il y a déjà eu re-cadrage.
Qu’en pense l’auteur de cette belle image ?
Que t’chaô.
J’aime bien cette image, bientôt une suite sur les oiseaux…
Merci beaucoup pour ces commentaires.
Armand, J’ai essayé, mais dans ce cas, je trouve que le noir est un peu trop présent, et que l’image manque de respiration vers le haut.
Mais on parle en effet de choses qui se jouent à n cheveu…ou à une plume !
Beau jeu de silhouettes et contrejour, le flou de premier plan est de fort bon aloi, comme disait le regretté maître Capelo
Intéressant d’amener du flou dans ce jeu de silhouettes. Assez d’accord sur le trouble placement de l’oiseau, un peu déséquilibré. Perso, je rognerais en haut et à gauche pour l’amener sur une ligne de tiers…
Une toute petite modif de cadrage, mais, Philippe, il n’est guère possible d’aller chercher la ligne des tiers sans modifier de trop la composition initiale.
Toujours aussi superbe!
Superbe!