14 Commentaires
  1. Deux fois la même ?

  2. Est-ce que ce cliché méritait un traitement aussi dur ? Dans le coup, je trouve la lecture assez difficile. Pourtant, je pense que l’intention est bonne.

  3. D’accord avec Nicolas.

  4. Le choix d’un traitement dur se défend pour un tel sujet non? Ce n’est pas une fesse de nourrisson promis à un avenir radieux qui nous est montré là…. un monde qui marche sur la tête plutôt… Mais il est vrai que si la matière et la crasse de cette glacière sont très bien rendues, les blancs surexposés des détritus en manquent… de matière et de crasse…

  5. Quand à l’idée de soumettre une deuxième fois un photographie non commentée, elle se défend aussi si Sylvain a pu estimer que sa photographie ne méritait pas une telle indifférence, et qu’elle a pu être une victime conjoncturelle d’un flux excessif de publication, d’un débat tout proche mobilisant les attentions ailleurs etc…

  6. Pas si facile que ça de dire en image le consumérisme ou une certaine domination moderne
    c’est pour quand le coca ds les biberons ; je rigole.

  7. Solong le besoin de faire redondance à son discours critique par un tirage excessivement dur peut aussi démontrer un manque de confiance dans le discours véhiculé par son image.
    Il y a peut-être aussi un effet de jeunesse à vouloir en rajouter.
    En l’occurrence ici le message de l’image est plus que limpide, trop, rabattu même, à preuve personne ne débat du fond tellement l’on s’attend aux discours habituels sur la société de consommation (c’est nous tous) qui marche… etc 😉

    Est-ce que les photos de Salgado (aujourd’hui toutes en nuances) auraient eu plus d’impact si elles avaient été tirées à l’arrache ?

    Quand à l’idée de soumettre une deuxième fois une photographie non commentée, ton explication est intéressante, j’espère qu’elle ne se généralisera pas 😉

  8. @ Bernard Lev Salgado à son tireur pro et c’est très très beau.

  9. @ jaly… oui et alors ?

  10. Le traitement assez dur centre le regard sur la glacière au détriment des détritus.

  11. Je m’amuse beaucoup du fait qu’une simple erreur de manipulation ait pu autant faire parler au détriment même de l’image : on est passé du domaine de la photo au happening ;-). Je me suis donc seulement trompé.

    Le traitement de la photo : je l’assume pleinement. un amas d’ordure ne m’inspire aucune douceur, loin de là. Il y a même une certaine violence dans cet amoncellement sauvage.

    Idée consumériste de la photo : bof, je ne suis pas fan de ce genre de poncif vu et revu, dommage que ce sens soit passé dans mon image. Mea Culpa. Loin de moi l’idée de faire de la photo “à message”.

    Amateur je pratique pour le plaisir une photo que je qualifierais de factuelle.

    Ainsi cette image basée sur une réflexion tout simple : où que l’on aille, en l’occurence une petite de 45 km2 au large du Vénézuéla, on finit toujours par trouver un logo de certaines marques à vocation mondiale, plus spécifiquement celui de cette boisson gazeuse (dont je suis d’ailleurs grand consommateur). un constat donc et par le moindre message, seulement du sens que chacun prendra avec ses codes, sa culture, ses références.

    Merci à tous pour vos commentaires sur cette photo.

    A choisir, si j’avais voulu vous solliciter sur des commentaires par le biais d’une double parution j’aurai choisi ma précédente ;-).

  12. Exclusif!! Une galerie secrète de photos sur la vie en gris.
    Plus oubliée que le “grenier” ( 😉 @ bernard ) , cette galerie, sorte d’enfer, regroupe les photos égarées suite à des erreurs de manipulation lors de la mise en ligne.
    A découvrir!

  13. J’ajoute une petite précision à mon premier commentaire. Si le traitement est peut-être approprié pour “mettre en valeur” l’accroche publicitaire, il n’en reste pas moins que les détritus sur-exposés perturbent ma lecture… Je serais curieux de voir ce que donne cette photo avec un peu plus de détails dans cette partie de l’image.

    En tout cas, au vu des commentaires qu’elle a suscités cette fois-ci, cette photo méritait certainement une seconde publication ! J’avoue être passé à côté initialement…

  14. les blancs cramés de façon excessive, pour moi, passent justement outre la violence des détritus, puisque la lecture en devient impossible..

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