18 Commentaires
  1. J’adore cette lucarne dans ce grand tableau de verdure.
    Peut-être aurais-je fait en sorte que cette branche de marronnier ne soit pas dans le premier plan.

  2. Merci Bernard!
    Oui, cette branche… Mais je n’avais pas de sécateur sur moi! 😉

  3. Tout comme bernard levq

  4. Irène, c’est Arno à droite ? ;))

  5. Fort heureusement Irène que tu n’avais pas de sécateur en poche, cette branche participe bien à l’ensemble, observer sans déranger. Par contre si tu avais une tronçonneuse tu aurais pu éliminer le tronc juste devant Arno 😉

  6. @ Bernard,non, ce n’est pas Arno, bien que nous avons habité le même quartier pendant des années…

    @ Bruno, je trouve que l’arbre ferme l’image et puis, je déteste les tronçonneuses… 😉

  7. là je suis encore d’accord avec Irène (2e fois en quelques jours, diable) de plus il apporte une profondeur grace à sa différence de densité vis-à-vis de l’arrière plan baigné de lumière.

    Histoire de grattouiller un peu, bien que çà ne soit qu’un infime détail dans cet aérien “tableau dans le tableau” dont on respire généreusement toute la chlorophylle… je me serais un peu déplacé sur la gauche… bien que maintenant à force de prendre le temps… ? 😉

  8. Quitte à jouer avec cette branche de marronier et ce tronc de droite, un carré pouvait leur faire prendre une courbe “exponentielle”…

  9. Moi j aime cette photo sans passer
    par un paysagiste ou par un déplacement
    quelconque ….joli rendu
    ” Bravo Irène” 🙂

  10. Toile ou miroir reflétant la forêt ?
    L’usage du sécateur et de la tronçonneuse ne s’impose pas 😉
    Je ne suis pas sûr que le bucheron apporte un plus, sans ses outils 😉
    Belle image.

  11. Je suis partagé. Le sujet est réellement étonnant et la mise en perspective de la forêt dans le tableau originale. Mais l’homme (le peintre ?) regarde à l’opposé de la toile et nous entraine vers l’extérieure de l’image. Que voit-il ? Il nous distrait. Qu’il retourne son visage et tout fonctionne…
    Belle gamme tonale, et d’accord pour le sécateur.

  12. Pas d’accord! Je vois une image très décalée, drôle, comme un jeu de piste, que j’aime ainsi: idem Dacko: rangez le sécateur!
    D’abord cette forêt dense est très belle et le rendu très réussi. Le premier plan apporte une profondeur qui accentue, une fois franchie, l’impression de buter sur ce mur de verdure… Cette branche me parait fort bienvenue pour placer les deux éléments qui font basculer l’image dans ce “décalage”…
    Le tableau (cette lucarne comme dit bernard) ouvre un chemin possible là ou l’on bute sur la forêt dense. Mais c’est un peu trop beau et sa présence ici, tellement improbable, incite à se méfier: un traquenard?…On cherche ailleurs…
    Le regard glisse vers l’homme. Le peintre! ça rassure, c’est logique, sa présence rend celle du tableau moins absurde. On s’y attarde, mais voici que ça cloche à nouveau: plutôt une allure de peintre en bâtiment. Et que fait-il là? que regarde t’ il? une autre issue peut être? Son regard hors du cadre ouvre un espace, d’autre possibles…
    etc…
    Voici Irène comment je la reçoit, avec ce plaisir la… à m’y promener …:)

    Et pour rigoler encore, et peut -être relancer le débat de l’influence du titre… tentez pour voir de l’appeler “Pause pipi”… vous verrez que ces messieurs abandonneront ilico toute velléité de sortir un sécateur…! 😉

  13. pardon, “… comment je la reçois” ( ah la conjugaison! 😉 )

  14. Merci à tous!
    Merci beaucoup solong! je suis tout à fait d’accord avec “image décalée”, et “jeu de piste”, c’est à peu près ce que j’ai ressenti en découvrant cette scène, il y a deux jours. La vue de ce chevalet planté dans la nature m’est apparue comme un cadeau fait à l’oeil du photographe…
    l’homme au bonnet est en effet le peintre, il faisait visiblement une pose qui s’est peut-être terminée avec un pipi!
    Le titre est un clin d’oeil à un de mes envois précédent… Et au titre d’un très beau livre: “Un balcon en forêt” de J. Gracq

  15. Irène tu aurais du l’appeler ainsi ta photo !
    Lucarne ou balcon peut m’importe tout ceci n’étant qu’une ouverture pour un rêve, un autre possible, une autre perspective.

    Dans mon premier com j’ai parlé de la brnache de marronnier uniquement parce elle masquait les pieds du chevalet… quel délire de sécateur et de tronçonneuse.. pfftt

    Solong, tu es trop grivois parfois, bien que je l’eusse remarqué, je ne pensais pas que ce serait toi qui le signalerait ! Tout fout l’camp ! 😉

  16. j’aime beaucoup cette photo décalée.. on peut même s’amuser à imaginer que le tableau est un miroir..

  17. .. moi aussi, je ne peux m’empêcher d’imaginer que le peintre fait la pause-p*p*… Pardonnez moi, mais j’y suis revenu à plusieurs reprises et chaque fois, c’est la question que je me pose.. ; je dois avoir un esprit facétieux.
    A part cela, étant un fervent admirateur de Julien Gracq je ne peux qu’apprécier votre photo, Irène.

  18. … Une autre!

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