La « déchirure » propre à la photo, c'est qu'elle ne fait exister son objet qu'en le faisant disparaître.
12 Commentaires
M.RVR
sur 22 septembre 2026 à 8h23
J’ai fait ce chemin, accompagné d’un guide, il y a quelques années. D’abord rejoindre Tombelaine puis le Mont. Et retour sur le littoral normand. Attention aux coups de soleil sur les pieds nus.
“J’avais devant les yeux les ténèbres. L’abîme,
Qui n’a pas de rivage et qui n’a pas de cime,
Était là, morne, immense ; et rien n’y remuait.
Je me sentais perdu dans l’infini muet.
Au fond, à travers l’ombre, impénétrable voile,
On apercevait Dieu comme une sombre étoile.”
Victor Hugo
Une bien belle image!
Anna Ramel
sur 22 septembre 2026 à 12h17
Oh comme j’aimerai faire cette ballade jusqu’au Mont !!!
Matoufilou
sur 22 septembre 2026 à 21h13
“Je m’écriai : — Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,
Pour traverser ce gouffre où nul bord n’apparaît,
Et pour qu’en cette nuit jusqu’à ton Dieu tu marches,
Bâtir un pont géant sur des millions d’arches.”
Ah, ce cher Hugo !
Ce pont géant, nous l’avons bâti avec nos petits pieds, comme autant de prières déposées dans le sable, et nous sommes parvenus à relier les deux rives, la Normande et la Bretonne, du bec d’Andaine au barrage sur le Couesnon, en passant évidemment par le Mont. Aucune perte sur le trajet. Que du gain (humain).
M.RVR
sur 23 septembre 2026 à 10h19
Même pas une légère perte de poids ?
Estienne
sur 23 septembre 2026 à 16h14
J’aime ce cadrage avec son étal de sable … Anna, tout voyage quel qu’en soit la durée commence par un premier pas. J’espère aussi un jour ce premier pas !
Matoufilou
sur 23 septembre 2026 à 19h56
RV : Compensée par la boisson, la perte. Il faisait chaud dès le matin.
Estienne, Anna : le premier pas ici est glissant, mais vraiment il vaut le coup.
M.RVR
sur 24 septembre 2026 à 8h37
Quelques souvenirs.Départ de Grouin ou de Genets ?
La traversée de la Sée et de la Sélune , je me souviens de la force du courant sur les jambes.
La grimpette au sommet de Tombelaine.
Au retour le guide nous avait fait une démonstration sur la façon de s’extirper des sables mouvants.
Matoufilou
sur 24 septembre 2026 à 18h43
Les Genêts, la traversée de la Sée et de la Sélune, c’est exactement cela.
Par contre Tombelaine (Tum Belenos, la tombe du dieu soleil) est désormais exclusivement réservée aux oiseaux. On y a notamment observé un nid de faucon pèlerin (ici, ça va de soi), le roi des airs dans nos régions.
Nous avons eu droit également à la démonstration sable aspirant. Impressionnant !
J’ai fait ce chemin, accompagné d’un guide, il y a quelques années. D’abord rejoindre Tombelaine puis le Mont. Et retour sur le littoral normand. Attention aux coups de soleil sur les pieds nus.
Beaucoup de sable mais peu de chameaux.
“J’avais devant les yeux les ténèbres. L’abîme,
Qui n’a pas de rivage et qui n’a pas de cime,
Était là, morne, immense ; et rien n’y remuait.
Je me sentais perdu dans l’infini muet.
Au fond, à travers l’ombre, impénétrable voile,
On apercevait Dieu comme une sombre étoile.”
Victor Hugo
Une bien belle image!
Oh comme j’aimerai faire cette ballade jusqu’au Mont !!!
“Je m’écriai : — Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,
Pour traverser ce gouffre où nul bord n’apparaît,
Et pour qu’en cette nuit jusqu’à ton Dieu tu marches,
Bâtir un pont géant sur des millions d’arches.”
Ah, ce cher Hugo !
Ce pont géant, nous l’avons bâti avec nos petits pieds, comme autant de prières déposées dans le sable, et nous sommes parvenus à relier les deux rives, la Normande et la Bretonne, du bec d’Andaine au barrage sur le Couesnon, en passant évidemment par le Mont. Aucune perte sur le trajet. Que du gain (humain).
Même pas une légère perte de poids ?
J’aime ce cadrage avec son étal de sable … Anna, tout voyage quel qu’en soit la durée commence par un premier pas. J’espère aussi un jour ce premier pas !
RV : Compensée par la boisson, la perte. Il faisait chaud dès le matin.
Estienne, Anna : le premier pas ici est glissant, mais vraiment il vaut le coup.
Quelques souvenirs.Départ de Grouin ou de Genets ?
La traversée de la Sée et de la Sélune , je me souviens de la force du courant sur les jambes.
La grimpette au sommet de Tombelaine.
Au retour le guide nous avait fait une démonstration sur la façon de s’extirper des sables mouvants.
Les Genêts, la traversée de la Sée et de la Sélune, c’est exactement cela.
Par contre Tombelaine (Tum Belenos, la tombe du dieu soleil) est désormais exclusivement réservée aux oiseaux. On y a notamment observé un nid de faucon pèlerin (ici, ça va de soi), le roi des airs dans nos régions.
Nous avons eu droit également à la démonstration sable aspirant. Impressionnant !
Un faucon, moi j’étais plutôt un vrai ;-).
No comment. MDR !