Une belle image, la dame semble peu inquiète par le dragon!
Franville
sur 15 septembre 2026 à 15h18
Pourquoi penser à l’IA?
Matoufilou
sur 15 septembre 2026 à 20h43
Hervé a dû trouver le dragon trop beau pour être vrai. Je n’ai pourtant touché à rien.
Je n’ai pu aller voir derrière la statue, mais il est probable que le dragon prolonge et termine la chevelure, comme la statue (célébrissime en Bretagne) de Notre-Dame de Brennilis, dont le chevelure en queue de cheval se termine par une femme-serpent.
Cette femme est donc plus une druidesse, liée à des cultes paléo-chrétiens, qu’une sainte traditionnelle.
Une contrepartie pleine de créativité à la rectitude de la première figure.
L’imaginaire répond au réel.
M.RVR
sur 16 septembre 2026 à 16h33
C’est l’aspect très lisse de la sculpture par rapport à la rugosité des pierres de sa niche qui m’ a fait penser à l’IA même si je savais bien que ça n’en était pas.
Une belle sculpture , probablement Sainte Marguerite .
Par contre je ne comprend pas le titre .
Matoufilou
sur 18 septembre 2026 à 19h55
Le dragon fait effectivement penser à la légende orientale de Marguerite, mais en Bretagne le dragon-serpent n’est pas nécessairement négatif. Il renvoie aux forces chtoniennes et se trouve fréquemment associé à des cultes primitifs. Or cette sainte a elle-même un côté très étrange et assez peu chrétien, d’où l’idée d’un artiste facétieux ayant joué sur les deux tableaux, la sainte et la druidesse…
Pour le titre, la vue venant après le recteur dans sa raideur, je me suis amusé à jouer l’antithèse, en plus du jeu de mots sur les “reines des dragons”.
C’est un peu capillotracté, je le reconnais, mais cohérent avec le sujet et la vraisemblable tresse au serpent qui doit courir dans le dos de la sainte.
Estienne
sur 20 septembre 2026 à 15h34
Où s’arrêtent les anciennes croyances et où commence la chrétienté ?
Matoufilou
sur 20 septembre 2026 à 16h23
En Bretagne, la frontière entre les deux est floue, et c’est ce qui a fait longtemps sa chrétienté si originale, avec quasiment une chapelle dans chaque hameau.
M.RVR
sur 23 septembre 2026 à 10h16
Le 25 décembre est un exemple persistant de cette continuité.
Eloge de la zoophilie ? Tu as utilisé l’IA ?
Une belle image, peu inquiète par le dragon!
Une belle image, la dame semble peu inquiète par le dragon!
Pourquoi penser à l’IA?
Hervé a dû trouver le dragon trop beau pour être vrai. Je n’ai pourtant touché à rien.
Je n’ai pu aller voir derrière la statue, mais il est probable que le dragon prolonge et termine la chevelure, comme la statue (célébrissime en Bretagne) de Notre-Dame de Brennilis, dont le chevelure en queue de cheval se termine par une femme-serpent.
Cette femme est donc plus une druidesse, liée à des cultes paléo-chrétiens, qu’une sainte traditionnelle.
Une contrepartie pleine de créativité à la rectitude de la première figure.
L’imaginaire répond au réel.
C’est l’aspect très lisse de la sculpture par rapport à la rugosité des pierres de sa niche qui m’ a fait penser à l’IA même si je savais bien que ça n’en était pas.
Une belle sculpture , probablement Sainte Marguerite .
Par contre je ne comprend pas le titre .
Le dragon fait effectivement penser à la légende orientale de Marguerite, mais en Bretagne le dragon-serpent n’est pas nécessairement négatif. Il renvoie aux forces chtoniennes et se trouve fréquemment associé à des cultes primitifs. Or cette sainte a elle-même un côté très étrange et assez peu chrétien, d’où l’idée d’un artiste facétieux ayant joué sur les deux tableaux, la sainte et la druidesse…
Pour le titre, la vue venant après le recteur dans sa raideur, je me suis amusé à jouer l’antithèse, en plus du jeu de mots sur les “reines des dragons”.
C’est un peu capillotracté, je le reconnais, mais cohérent avec le sujet et la vraisemblable tresse au serpent qui doit courir dans le dos de la sainte.
Où s’arrêtent les anciennes croyances et où commence la chrétienté ?
En Bretagne, la frontière entre les deux est floue, et c’est ce qui a fait longtemps sa chrétienté si originale, avec quasiment une chapelle dans chaque hameau.
Le 25 décembre est un exemple persistant de cette continuité.