Après la guerre, la paix…

Petit souvenir hivernal.




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
7 Commentaires
  1. Vraiment dommage (pour moi) que cette brume soit autant pixelisée , sinon j’aime le sujet et le cadrage.

  2. J’ai isolé un détail d’un paysage plus vaste mais moins intéressant, d’où la pixellisation excessive. Et en même temps j’ai aimé l’effet produit, cette brume presque métallique, comme si une plaque de verre m’avait séparé de mon sujet.
    C’est à mes yeux une requalification partielle et poétique d’une réalité prosaïque et banale.

  3. J’ai le même problème qu’Henri … ce n’est pas du grain et j’ai aussi plutôt l’impression d’une dégradation de l’image. Sujet intéressant et recadrage bien fait mais pas assez d’informations pour une image raisonnablement de qualité.

  4. Une impression de tempête de neige qui déboule sur un beau relief. Mais la dégradation est un peu trop visible, malgré une requalification partielle et poétique d’une réalité prosaïque et banale (j’aime !)

  5. Henri, Estienne, Jean (quel bel aréopage !), on va dire que dans ce cas précis je me suis mis en danger sciemment, puisque je m’attendais à ces remarques… Mais ici j’assume mon choix.
    Grand merci à vous.

  6. Matou, comment ça va après cette avalanche ?

  7. Blindé, Monsieur HR, par cette avalanche métallique !

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