Variante possible :




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
6 Commentaires
  1. Je contreviens à la sacro-sainte règle du deux maxi par semaine, afin de pousser encore un peu plus loin mon exploration du “plié en deux”.
    Après le confortement par accumulation de vues proches (proches par la thématique, le traitement ou l’intention), je vous propose la distorsion par confrontation de vues éloignées, même si l’intention ici est assez visible (un peu comme dans la dernière image de Monsieur HR).

  2. je suis plus convaincu par chacune, pour des raisons très différentes (!), que par la réunion des deux, vraiment trop dissemblables. Ni proches, ni vraiment opposables.

  3. Un rapprochement trop artificiel … pas de relation, à mon sens, entre les deux images ni d’opposition d’ailleurs d’où le fait que je décroche très vite. Il faut, je crois, soit une opposition (blanc-noir) soit deux approches différentes d’un même sujet comme sur celle de Mr HR entre ses panneaux de circulations et son carrefour en pleine nature ce qui donne deux visions des croisements …

  4. la photo pleine de lichens se suffit à elle-même…
    Question de point de vue!

  5. Un bel oeil au milieu des lichens, d’où peut être le titre.
    Comme une tête de chat
    (Pas convaincue par le diptyque).

  6. Lichens ou plutôt boules de gui ? C’est vrai que cet oeil semble implacable.

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