Né en 1949, habite Tours (37), retraité et syndicaliste
Je dirais bien que j'aime mettre mon "grain de sel" mais cette expression est déjà utilisée (à bon escient) par un autre photographe sur le blog .
Je pratique la photo en pointillé, de manière un peu erratique, sans véritable style personnel nettement défini, avec un petit goût pour le flou, souvent mal maîtrisé d'ailleurs
J'éprouve un vrai plaisir à dialoguer sur le blog et je pense que ma pratique, notamment celle du post traitement informatique de la photo s'est améliorée grâce à ces échanges
La main, l’inclinaison du makila, l’étalage des autres bâtons … tout cela est très dynamique et crée une belle image efficace, qui plus est très bien traitée : bravo !
La main est épatante. Précise, on voit qu’elle connaît l’objet.
Monsieur HR
sur 13 juin 2016 à 9h46
Oui JF, dans cette série j’ai essayé ,sans toujours réussir, à suivre la main dans chercher à capturer le visage de l’artisan qui en valait pourtant la peine.
François Cardi
sur 13 juin 2016 à 10h43
Que dire de plus? Que je trouve intéressants les détails de pièces de métal qui terminent le makila, à droite de l’image.
adrien pairraud
sur 13 juin 2016 à 13h14
là on entre vraiment dans le coeur de la série, la netteté des plans n’étant pas soucieuse à mon sens.
La lame
La main, l’inclinaison du makila, l’étalage des autres bâtons … tout cela est très dynamique et crée une belle image efficace, qui plus est très bien traitée : bravo !
C’est une excellente compo…bravo!
oui excellente…la meilleure des trois…;-)
Je rejoins le commentaire d’Estienne, juste une interrogation sur la netteté du décors du bâton, cela manque un peu de détails il me semble…
C’est vrai que l’auto focus semble s’être calé davantage sur l’arrière plan. La prochaine sera plus nette.
La main est épatante. Précise, on voit qu’elle connaît l’objet.
Oui JF, dans cette série j’ai essayé ,sans toujours réussir, à suivre la main dans chercher à capturer le visage de l’artisan qui en valait pourtant la peine.
Que dire de plus? Que je trouve intéressants les détails de pièces de métal qui terminent le makila, à droite de l’image.
là on entre vraiment dans le coeur de la série, la netteté des plans n’étant pas soucieuse à mon sens.