Je sais, le cadrage ne facilite pas la lecture! Nous sommes au bord d’un ravin, en sombre l’autre versant éloigné où a eu lieu un effondrement de roches basaltiques, la végétation d’arbustes a ensuite repoussé sur les blocs.
JMP
sur 3 janvier 2016 à 20h17
Un rendu des matériaux de toute beauté.
adrien pairraud
sur 3 janvier 2016 à 20h27
une empreinte de pied d’un géant des temps anciens ….
point de vue spectaculaire et traitement splendide !
C’est vrai, une empreinte … mais sans les explications, on bascule facilement dans le fantastique ou la science-fiction ! Et d’accord avec JMP, un excellent rendu des matières !
Encore une fois vos riches lectures me permettent de voir autrement mes propres photos. Le côté fantastique de cette forme noire m’avait totalement échappé, maintenant je ne vois plus que ça, la tête de mort en particulier.
Blagapart: Mallarmé, c’est beaucoup! mais à lire ce texte je l’accompagnerais bien par cette seconde photo, qui a été prise non loin de celle-ci, à l’endroit où ce ravin rejoint l’Océan.
Monsieur HR
sur 5 janvier 2016 à 12h40
oups … les branches à droite de la photo bien sûr.
Formidable LVEG! On arrive avec une image nature, végétale/minérale, et on repart quelques jours plus tard avec un poumon et un masque grimaçant. 🙂
Merci à tous pour vos regards. Bonne journée.
Bien plus bas, une empreinte ?
J’aime beaucoup les branches de l’arbuste à gauche de la photo.
Je sais, le cadrage ne facilite pas la lecture! Nous sommes au bord d’un ravin, en sombre l’autre versant éloigné où a eu lieu un effondrement de roches basaltiques, la végétation d’arbustes a ensuite repoussé sur les blocs.
Un rendu des matériaux de toute beauté.
une empreinte de pied d’un géant des temps anciens ….
point de vue spectaculaire et traitement splendide !
C’est vrai, une empreinte … mais sans les explications, on bascule facilement dans le fantastique ou la science-fiction ! Et d’accord avec JMP, un excellent rendu des matières !
A la nue accablante tu
Basse de basalte et de laves
A même les échos esclaves
Par une trompe sans vertu
Quel sépulcral naufrage (tu
Le sais, écume, mais y baves)
Suprême une entre les épaves
Abolit le mât dévêtu
Ou cela que furibond faute
De quelque perdition haute
Tout l’abîme vain éployé
Dans le si blanc cheveu qui traîne
Avarement aura noyé
Le flanc enfant d’une sirène.
Hum…. il manque seulement l’eau pour illustrer Mallarmé.
Belle photo, donc !
La terre qui crie aussi. La tête de mort.
Encore une fois vos riches lectures me permettent de voir autrement mes propres photos. Le côté fantastique de cette forme noire m’avait totalement échappé, maintenant je ne vois plus que ça, la tête de mort en particulier.
Blagapart: Mallarmé, c’est beaucoup! mais à lire ce texte je l’accompagnerais bien par cette seconde photo, qui a été prise non loin de celle-ci, à l’endroit où ce ravin rejoint l’Océan.
oups … les branches à droite de la photo bien sûr.
Beau contraste entre la partie droite, élégante comme une estampe, et le froissement sombre à gauche.
Bonjour,
De par son graphisme, la partie droite évoque une planche anatomique… Un cliché qui a du poumon en quelque sorte…
Formidable LVEG! On arrive avec une image nature, végétale/minérale, et on repart quelques jours plus tard avec un poumon et un masque grimaçant. 🙂
Merci à tous pour vos regards. Bonne journée.