Je préfère nettement à la précédente. A tous points de vue. Elle évoque bien la fin de M. Bloch.
Jean-Marc Silvestre
sur 18 avril 2015 à 20h20
Que dire ? C’est bien sûr un épisode extrèment sombre de l’Histoire de France, il ne faudrait pas qu’il se répète, ni même qu’il bégaie comme disait Karl Marx. Pourtant, parfois de nos jours, nous pouvons encore être inquiets.
Tout à fait dans l’esprit du travail de EPE, avec une belle adéquation entre le dessin et le lieu ou il s’inscrit, souligné ici par le point de vue et le cadrage.
Je me souviens d’une série ancienne, des dessins inspirés du Caravage, installés au ras des trottoirs de Naples; saisissant!
brigitte david
sur 19 avril 2015 à 16h56
Merci à tous.
@M.HR. Toute la structure mentale de la génération de l’immédiat après-guerre dépend de ce que ses parents a fait ou n’a pas fait pendant la seconde guerre mondiale, disent les psychanalystes. Si le passé n’est même pas passé…
@JLB. Je ne sais pas si je suis restée dans l’esprit d’EPE. Il n’y avait rien à ajouter à l’oeuvre elle-même.
Oui la série de Naples est extraordinaire. Il y a dans les dessins d’EPE, une célébration de l’humain dans son corps , – corps souffrant et incroyablement beau – je fais tout à coup un rapprochement avec la passion qu’en exprimait Béjart à ses débuts…La Messe pour le Temps présent… Bhakti…Contemporains de ces années là…
Globelus
sur 19 avril 2015 à 17h34
Une bien belle image.
brigitte david
sur 20 avril 2015 à 8h22
Merci Globelus. C’était évidemment une façon de poursuivre votre réflexion sur ce lieu.
Monsieur HR
sur 25 avril 2015 à 16h53
Rapprochement avec la passion … je crois qu’EPE a réalisé un ensemble sur les grandes mystiques
Je préfère nettement à la précédente. A tous points de vue. Elle évoque bien la fin de M. Bloch.
Que dire ? C’est bien sûr un épisode extrèment sombre de l’Histoire de France, il ne faudrait pas qu’il se répète, ni même qu’il bégaie comme disait Karl Marx. Pourtant, parfois de nos jours, nous pouvons encore être inquiets.
La simplicité réunit la pauvreté mais aussi la force…
Une image du passé ou bien … ?
L’excès de lumière en arrière-plan nuisait effectivement à la Crucifixion. Ici, la scène apparaît dans tout son contraste, sourire et incarcération…
Une image forte j’aime beaucoup cette porte qui s’entrouvre
sur l’histoire …
Mon commentaire reste strictement photographique.
Tout à fait dans l’esprit du travail de EPE, avec une belle adéquation entre le dessin et le lieu ou il s’inscrit, souligné ici par le point de vue et le cadrage.
Je me souviens d’une série ancienne, des dessins inspirés du Caravage, installés au ras des trottoirs de Naples; saisissant!
Merci à tous.
@M.HR. Toute la structure mentale de la génération de l’immédiat après-guerre dépend de ce que ses parents a fait ou n’a pas fait pendant la seconde guerre mondiale, disent les psychanalystes. Si le passé n’est même pas passé…
@JLB. Je ne sais pas si je suis restée dans l’esprit d’EPE. Il n’y avait rien à ajouter à l’oeuvre elle-même.
Oui la série de Naples est extraordinaire. Il y a dans les dessins d’EPE, une célébration de l’humain dans son corps , – corps souffrant et incroyablement beau – je fais tout à coup un rapprochement avec la passion qu’en exprimait Béjart à ses débuts…La Messe pour le Temps présent… Bhakti…Contemporains de ces années là…
Une bien belle image.
Merci Globelus. C’était évidemment une façon de poursuivre votre réflexion sur ce lieu.
Rapprochement avec la passion … je crois qu’EPE a réalisé un ensemble sur les grandes mystiques
Oui M. HR. Extases était le titre de la série.