OlivMo

Pas trop fan des photographies de couchers de soleil, surtout en couleur .... Jusqu'à présent en tous cas... Quoique, il y a quand même quelques exceptions...
10 Commentaires
  1. Il était où le vertige? En grimpant sur le poteau, en se pendant aux anneaux ou en faisant semblant de vouloir faire un tour complet sur la balançoire?

  2. Une photo banale en contradiction avec la force (trop cachée) du titre.

  3. Le titre contraste fortement avec l’apparente banalité de la photo, ce faisant il nous interroge sur le regard que nous portons sur le banal.Ce que j’avais égalementtenté avec https://www.lavieengris.com/?p=55566. L’exercice est difficile et pas toujours compris.

  4. Oui, je saisis bien l’intention de la photo de référence avec son triste background historique.
    Mais ici sans information sur le passé de ce lieu, on n’y voit qu’un arbre (beau), des jeux d’enfants et une cour entourée de bâtiments.
    Et nous ne sommes pas dans la tête du photographe.

  5. Selon ce qui s’est passé dans cette cour, le sens de l’image peut effectivement varier d’un extrême à l’autre. Je pense à une scène du film In cold blood, et la découverte du lieu du crime en caméra subjective…
    😉

  6. … un pendu dans la grange…Mais vertiges au pluriel?

  7. @ brigitte david > oui vertiges de l’enfance quand le monde est si grand et les sensations si fortes et pour qu’il n’en reste pas que des vestiges, gardons nos sens éveillés aux grandeurs des petites choses…
    @ GBertrand > La banalité du quotidien à travers des paysages où le temps et les hommes ont laissé des traces de part leurs activités quotidiennes est un sujet récurent dans ma quête sensitive. Je voudrais faire partager cette perception fine d’un je ne sais quoi dans l’air, d’un calme qui peut être trompeur. Comme ce monde rural, une campagne à l’abandon où des fermes sont habitées par des femmes seules, leurs enfants ne reprendront pas la suite, le temps semble s’être arrêté. Ma posture est plutôt de type documentaire, pas de pathos, le temps à l’œuvre… Dans 10 ans qui sait si des bambins ne viendront pas faire grincer de nouveau cette balançoire…
    @ Mr HR > oui le titre pour interroger le banal mais au bout du compte c’est le regardeur qui fait le tableau.
    @ amb > Tout à fait d’accord . Quant à la caméra subjective, oui d’autant que j’ai toujours eu des doutes quant à une caméra objective… 😉

  8. Cette photo, je l’ai aimée et comprise d’emblée.

  9. Il m’est arrivé de retourner sur des lieux de mon enfance et ce que je n’ai pas retrouvé, c’était justement le vertige devant des “grandes” choses car le rocher était devenu un caillou, …etc. Je comprends bien le message ! 😉

  10. J’aime cette image simplement parce qu’elle est très bien composée. La surface de l’écran d’ordinateur n’arrête pas le regard, on est dans la cour…

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