Louise Markise
se déguise,
et de fils en aiguilles,
tisse une toile mêlée
d’autoportraits
et de poésie volée.
Elle funambule entre
le mot et l’image,
entre la fantaisie et la nudité,
les couleurs et les silences.
Jeune adulte
ou grande enfant,
elle vit
depuis cinq ans à Berlin.
” Les rues avaient du relief, c’était l’automne mais rien ne me faisait peur. J’étais folle de lui et j’étais folle de moi, les journées n’étaient que du temps à conquérir et je trouvais ça naturel, naturel et heureux. Je faisais partie du jeu. J’étais touchée et intouchable. “
flore
sur 8 septembre 2013 à 20h16
Il reviendra, F
JMP
sur 10 septembre 2013 à 11h28
Soeur Anne ne vois tu rien venir ? ..
Matoufilou
sur 11 septembre 2013 à 15h17
Les Hauts de Hurlevent en Val de Loire ?
Ce n’est pas ma photo préférée de vous.
Je vous préfère amoureuse que malheureuse.
Le texte est joli par contre. Je trouve.
Fombeure
sur 11 septembre 2013 à 19h15
Superbe prise de vie sur la femme sur laquelle j aurais fait un agrandissement
OUAHHHH!
Même pas Barbe-Bleue!
Brigitte, merci pour ce premier commentaire, il m’a fait rire, et plaisir !
Un petit travail sur la clarté du premier plan et on fugue avec elle…
“ne vois tu rien venir?”
belle image
“Rien ne me faisait peur …”, même pas le monstre qui roule des mécaniques sur l’horizon ?
…même pas le marquis rentrant de guerre?..
” Les rues avaient du relief, c’était l’automne mais rien ne me faisait peur. J’étais folle de lui et j’étais folle de moi, les journées n’étaient que du temps à conquérir et je trouvais ça naturel, naturel et heureux. Je faisais partie du jeu. J’étais touchée et intouchable. “
Il reviendra, F
Soeur Anne ne vois tu rien venir ? ..
Les Hauts de Hurlevent en Val de Loire ?
Ce n’est pas ma photo préférée de vous.
Je vous préfère amoureuse que malheureuse.
Le texte est joli par contre. Je trouve.
Superbe prise de vie sur la femme sur laquelle j aurais fait un agrandissement