Louise Markise
se déguise,
et de fils en aiguilles,
tisse une toile mêlée
d’autoportraits
et de poésie volée.
Elle funambule entre
le mot et l’image,
entre la fantaisie et la nudité,
les couleurs et les silences.
Jeune adulte
ou grande enfant,
elle vit
depuis cinq ans à Berlin.
Très beau contre-jour! J’aime l’opposition entre le calme et l’élégance de la silhouette féminine versus l’aspect délabré de l’espace qu’elle occupe.
Ça évoque pour moi un portrait psychologique… celui d’Anna Karenine peut-être…
Bravo.
rvmarec
sur 25 décembre 2012 à 21h24
Belle silhouette et gestion de la lumière, j’aime cette vue au bout du couloir, c’est un plan très cinématographique
Je comprends pas grand chose au titre, mais la photo est très belle! Beau contraste entre cette marié (?) et ce lieu abandonné.
( je suis encore à la recherche d’un titre )
Très beau contre-jour! J’aime l’opposition entre le calme et l’élégance de la silhouette féminine versus l’aspect délabré de l’espace qu’elle occupe.
Ça évoque pour moi un portrait psychologique… celui d’Anna Karenine peut-être…
Bravo.
Belle silhouette et gestion de la lumière, j’aime cette vue au bout du couloir, c’est un plan très cinématographique
Un peu noir au premier plan, un peu plus de décrépitude aurait ravi mes yeux 🙂
L’ambiance est géniale.
Une ambiance, oui.
Mais je bémolle pour le titre…
😉
Très belle. Une image gracieuse.
Tout est bon pour moi ici.
Superbe ! Vite, un titre !
La dame blanche ?
Belle photo et jolie silhouette qui rappelle “la belle époque” mais qui évoque aussi un fantôme hantant ce lieu d’un autre temps…
très belle photo entre douceur et décrépitude !