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bolerophoto

Ça vous gratouille ou ça vous chatouille
15 Commentaires
  1. SPLENDIDO !!! Il y a des images qui me “touchent” instantanément, et celle-ci en fait partie. Superbe abstraction nocturne et lumineuse. Bravo

  2. Ces arbres dans la nuit, tels des fantômes réapparaissent ici, aujourd’hui, après quelques temps d’absence, si je ne me trompe pas !! Mais ils sont toujours aussi beaux … 😉

  3. En modulation d’amplitude, la lumière marque un “allegro” sur ces notes de la “notte”. 😉
    Une image mystérieuse et fascinante !

  4. Passer des noirs profonds à ces vives touches de blanc de cette façon, avec “pas grand chose”, c’est superbe.
    Une image envoûtante et d’une très belle esthétique. Ça me touche.

  5. Notes musicales lumineuses le long du chemin, superbe…

  6. Désolé mais je n’accroche pas.
    Les formes distinguées sont trop vagues pour évoquer quoi que ce soit.
    @+

  7. D’accord avec xavier B. Superbe. Toute en évocation.

  8. @ Henri = Quelle mémoire ! Vous vous êtes-donc souvenu du premier jet publié :
    ici
    Pour reprendre l’expression de Depardieu, j’avais édité comme un “moujik” !
    😀

  9. Vraiment superbe…
    Le côté abstrait m’accroche tout de suite, ensuite le réel s’installe mais ne vient pas estomper ma première impression. Bravo !

  10. Vraiment très belle votre photographie avec ses noirs profonds et ses gris tout en nuances. Bravo!

  11. Je me disais bien, elle m’est familière ! Bravo Henri !
    Plus belle encore en n&b…

  12. Je suis rassuré. Ma mémoire n’est pas défaillante. Elle n’était pas parue sur Lveg. 🙂
    Vraiment très réussie en N et B ! Proportions et cadrage bien
    meilleurs ici.

  13. Du même avis que Irène la version N&B est mieux , beaucoup mieux même si j’avais déjà aimé la première version…
    @ alain-michel, tu pourrais peut être me dire « tu » maintenant, non ? 😉

  14. La route est toute simple qui serpente dans les collines de l’arrière-pays ligure. Si simple, même, qu’elle s’efface par endroits, au hasard des pluies violentes de cette région, ou des feux de forêts qui font danser les arbres une dernière fois, illuminant le Bracco et la Mola dans une tourmente de sifflements et d’étincelles, dans cet étrange amour qui ne laisse que cendres et amertume après l’ardeur puissante et les arômes exacerbés.

    Souriante l’été, malgré ses plaies; fantomatique l’hiver. Presque oubliée, voilà : comme rayée des cartes !

    Au retour d’une promenade des premiers jours de l’an dernier, une fois n’est pas coutume, je l’ai empruntée en voiture. Les phares devenaient comme des projecteurs d’une vaste scène, et chaque tournant souhaitait dire son histoire… Puis c’était la mule qui se la disputait au cheval, la chouette au sanglier.

    Ah, vous qui passez par ici ! Mais comment ? Arrêtez donc un peu !

    Alberto qui conduisait, en était comme ébahi. Lui, le Milanais, l’ex-bûcheron devenu jardinier ! Ces taillis froids et délaissés, ces ravins sauvages… À ne plus savoir parfois distinguer la souche d’une roche ! Toujours — nous disait-il — ces coins-là, ça lui donnait le bourdon…

    Enfin, il a fini par m’écouter. Ralentir ce qu’il fallait la fourgonnette pour que je fasse la photo.

    Merci à toutes et tous de vos avis et, souvent, de vos éloges.

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