12 Commentaires
  1. L’Eldorado n’est pas au coin de la rue !
    Il y a quelques temps, j’ai pensé faire une série de clichés urbains, juché sur un élévateur Kiloutou, à environ 1,60 m du sol. Ce cadrage me donne un avant-goût de la perspective…
    😉

  2. Mais si! L’Eldorado est au coin de la rue! Pas besoin de faire des milliers de kilomètres…
    Céline disait,” le voyage, ce petit vertige pour couillons”… 😉

  3. Irène, il me semble que “Mon Amérique” suffisait. Sinon, c’est comme “Mon mec à moi” 🙂 Pour la photo, j’aime bien l’idée, tous ces petits enchantements des coins de rue. Mais il me manque un petit plus, une présence opportune ou plus d’ouverture sur la rue pour que la plaque ne soit pas toute la photo.
    Ou alors, au contraire, la disparition de la rue et une meilleure mise en perspective du batiment. Quant à Céline, je pense qu’il parlait du Voyage au bout de la nuit 🙂

  4. Francis,
    Le titre est en référence à une chanson de Johnny! 😉
    Céline ne parlait pas de son voyage, mais bien, du voyage…
    D’ailleurs voici la phrase exacte, page 274 (livre de poche) dans “Voyage au bout de la nuit”:
    “Le voyage c’est la recherche de ce rien du tout (un ridicule petit infini et vous tombez dedans), de ce petit vertige pour couillons” 😉
    Quant à ma photo, chacun a sa version de son coin de rue… 😉

  5. Il disait déjà la même chose à propos de l’amour: “L’amour, c’est l’infini à portée des caniches”. Bon, c’est vrai qu’il n’était pas un très grand ami de l’homme. Mais cette phrase: “L’expérience est une pauvre lanterne qui n’éclaire que celui qui la porte”, c’est quand même pas rien.
    Quant à ta photo, je crois que si tu supprimais les voitures pour ne laisser qu’un peu de trottoir et une ligne de ciel blanc (jusqu’à l’enseigne dans le fond) ce serait toujours ton coin de rue, mais ce serait aussi un peu plus le mien 🙂

  6. Pour voyager, Texas ou extas,
    ‘on était faits, comme des rats.’

  7. Nous connaissons notre “voyage” jusqu’au bout… 😉

  8. Irène, d’accord avec toi, le voyage commence au coin de la rue, mais pourquoi choisir le côté sombre ? 😉
    Je plaisante, car cet instantané me laisse à la croisée des chemins, les bras ballants comme un voyageur immobile !
    Céline écrivait aussi dans le voyage, “La vérité, c’est une agonie qui n’en finit pas. La vérité de ce monde, c’est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n’ai jamais pu me tuer moi.”

  9. On pourrait créer un fan club “Céline” sur LVEG!… 😉

  10. Merci pour ce lien Jean-Marc, étonnant en effet!
    A ma connaissance, personne n’a encore été assasiné au coin de la rue du Texas… 😉

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