Louise Marquise

Louise Markise se déguise, et de fils en aiguilles, tisse une toile mêlée d’autoportraits et de poésie volée. Elle funambule entre le mot et l’image, entre la fantaisie et la nudité, les couleurs et les silences. Jeune adulte ou grande enfant, elle vit depuis cinq ans à Berlin.
8 Commentaires
  1. On dirait les troglos des bords de Loire! Corps crayeux qui tente de “s’anonimer”dans le décors?

  2. Une très forte impression d’inconfort dans la pose du personnage, puis les stries sur son corps, tout cela laisse penser à quelque drame !
    Cette caverne est-elle piégée ?
    🙂

  3. Trop visiblement réfléchi, construit, fabriqué à mon goût… Le message s’y brouille. Je te préfère dans la spontanéité… Une pose “simple” au centre de ce puits, le jeu de lumière qui s’y déploie, et le contraste avec l’antre, les guirlandes de lierre, tout cela auraient suffit il me semble…

  4. Bel et bien un souterrain troglodyte du Maine-et-Loire, sous mon jardin.

    Pas si réfléchie que ça, cette image. Je laisserai plus tard un autre cliché plus “simple”.

  5. Alors là, bravo. Tout y est : la lumière, les contrastes (par exemple les feuilles noires sur la paroi blanche), la composition, l’originalité… Pour ma part j’y vois plus du mystère qu’un drame. Au premier regard, le corps semble flotter en apesanteur. Vraiment, vous avez un style, vraiment.

  6. cette lumière zénithale est magique, on imagine ce corps se laisser enlacer par le lierre.. une pose aussi tendu que les corps du radeau de la méduse. j’aime beaucoup le clair obscur crée ici. Beau travail

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