Incroyable photographie qui, malgré le choix du cadrage direct, en face à face, empêche à l’oeil qui le regarde de trouver son point d’équilibre, son ancrage, sa symétrie. Visage insaisissable donc, et qui trouve dans son empêchement à le saisir sa force et son mystère, son pouvoir à la fois d’attraction et de répulsion. Cela me fait penser, je ne sais pourquoi, au film de Charles Laughton, La nuit du chasseur. Que voit-il dans l’oeil de la lune que nous ne voyons pas?
Cet enfant est aveugle peut être cela lui donne une expression saisissante et émouvante.
Je n’aurais peut être pas osé mais cela reste une question ?
Henri
sur 3 février 2011 à 21h03
Très beau portrait. c’est vrais que ce strabisme a quelque chose de déstabilisant , mais l’expression générale est pleine de tendresse et d’une touchante innocence .Ce que j’aime dans les photos de Benjamins , c’est qu’il entre dans l’intimité des gens sans un soupçon de voyeurisme .j’ai toujours l’impression que les gens qu’il photographie se livrent à son regard avec une grande confiance ,preuve d’un grand respect de sa part. Bravo.
ce portrait me derange un peu j ai presque l impression que l enfant ne sait pas quil est pris en photo. et si comme q qun l a suggere il est aveugle
alors cest trop pour moi…
Bernard LVQ
sur 3 février 2011 à 23h37
Etonnante, captivante, saisissante, troublante.
Elle me plaît cette photo, j’aime le visage rond de cet enfant, j’aime cet air interrogatif et peut-être impressionné.
En même temps je suis un peu gêné car, par cette position “dominante”, vue plongeante du photographe, je ne sais si c’est l’enfant qui a ce regard “égaré” vers le ciel (je ne parle pas du strabisme) ou bien s’il cherche à regarder le photographe au-dessus de lui.
Francis Leplay
sur 3 février 2011 à 23h57
Je ne sais pas qui il regarde ou ce qu’il regarde, mais je sais que je le regarde.
elle me plaît bien…;-)
Incroyable photographie qui, malgré le choix du cadrage direct, en face à face, empêche à l’oeil qui le regarde de trouver son point d’équilibre, son ancrage, sa symétrie. Visage insaisissable donc, et qui trouve dans son empêchement à le saisir sa force et son mystère, son pouvoir à la fois d’attraction et de répulsion. Cela me fait penser, je ne sais pourquoi, au film de Charles Laughton, La nuit du chasseur. Que voit-il dans l’oeil de la lune que nous ne voyons pas?
Portrait saisissant comme tout tes portraits d’ailleurs et d’ailleurs
je reviens sur cette photo qui m’interroge
Cet enfant est aveugle peut être cela lui donne une expression saisissante et émouvante.
Je n’aurais peut être pas osé mais cela reste une question ?
Très beau portrait. c’est vrais que ce strabisme a quelque chose de déstabilisant , mais l’expression générale est pleine de tendresse et d’une touchante innocence .Ce que j’aime dans les photos de Benjamins , c’est qu’il entre dans l’intimité des gens sans un soupçon de voyeurisme .j’ai toujours l’impression que les gens qu’il photographie se livrent à son regard avec une grande confiance ,preuve d’un grand respect de sa part. Bravo.
ce portrait me derange un peu j ai presque l impression que l enfant ne sait pas quil est pris en photo. et si comme q qun l a suggere il est aveugle
alors cest trop pour moi…
Etonnante, captivante, saisissante, troublante.
Elle me plaît cette photo, j’aime le visage rond de cet enfant, j’aime cet air interrogatif et peut-être impressionné.
En même temps je suis un peu gêné car, par cette position “dominante”, vue plongeante du photographe, je ne sais si c’est l’enfant qui a ce regard “égaré” vers le ciel (je ne parle pas du strabisme) ou bien s’il cherche à regarder le photographe au-dessus de lui.
Je ne sais pas qui il regarde ou ce qu’il regarde, mais je sais que je le regarde.