La photo, un regard au-delà des mots et un partage
21 Commentaires
solong
sur 26 février 2010 à 13h59
J’adore! L’attitude du gamin est superbe, très touchante dans cette attente, “en suspension”; On devine son regard, l’avidité teintée d’inquiétude, qui ne s’apaisera que la transaction achevée… Le “décor” est joliment posé par le cadrage; L’adulte qui passe indifférent à ce qui se joue là offre un joli contrepoids, hors profondeur de champs, plus dans l’enfance… Le traitement est superbe… très bel instant saisi, très beau coup d’oeil…
Comment dit on “BRAVO!” en grec?…
solong
sur 26 février 2010 à 15h03
… et puis j’M les boNbons… 😉
solong
sur 26 février 2010 à 15h08
… ha non Bernard, ne va pas y chercher une référence à “La nuit du chasseur”… (N-M)… 😉 😉
un retour en arrière, avec la sensation d’avoir trois sous dans ma main pour aller m’acheter des coquillages au caramel.. 😉
elle est superbe, peut-être un peu trop violente au niveau des contrastes du premier plan: qu’en penses-tu ?
bernard lev
sur 26 février 2010 à 19h37
Solong
Le temps des … cerises, oui, le temps des chataîgnes aussi parfois 😉
“La nuit du chasseur” “The Night of the Hunter” avec Robert M, je ne l’ai jamais vu, mais çà m’a l’air superbe et en général le noir & blanc c’était une époque où il y avait des mises en scènes grandioses.
bernard lev
sur 26 février 2010 à 19h51
Flo des coquillages au caramel ?
C’était quoi ces bombons, spécialité de Marseille ? 😉
Moi je connaissais les dragées au poivre 😉
Quant au contraste, je ne sais pas, c’est suivant les goûts.
C’est la première fois que j’emploie au développement (pour LVEG) Ligthroom suivant les recommandations de Philippe pour passer en noir & blanc. Il y a bien sûr quelques finesses que je ne maîtrise pas encore.
Avant je passais en canera raw (de fait beaucoup moins bien, moins subtil).
@ philippe
Ne pourrais-tu écrire quelque part un papier pour expliquer comment tu gérerais le choix et les priorités entre LGTR, CR et DXO (en partant bien sûr d’un raw)
merci
Bernard, la règle du “m” avant le “b” ne s’applique qu’aux mots d’origine latine, j’ai appris ça en trouvant curieuse ta façon d’écrire “bombon”; (je suis moi même loin d’être irréprochable en la matière)
mon deuxième com était tiré par les cheveux: 1) te charier sur ta tendance à la disgression 2) LOVE-aime-“M” / HATE-haine-“N” pour la nuit du chasseur… http://www.youtube.com/watch?v=X20XIg38GcE
bouh, je rame… 😉
Loïs
sur 27 février 2010 à 9h57
N’en jetez plus! La bombonne est pleine! 😉
Mais pas la bonbonnière!
solong
sur 27 février 2010 à 12h37
@ Lois, et la photo? qu’en pensez vous? 😉
Loïs
sur 27 février 2010 à 13h49
En cadrant pour supprimer la bâche en haut, le présentoir à gauche,puis en attendant que l’homme disparaisse elle serait parfaite.Ce n’est pas demander l’impossible.
Voila ce que j’en pense.
L'OliV
sur 28 février 2010 à 11h46
Les bonbons au caramel dans un coquillage s’appelaient des roudoudous :
“Et les vrais roudoudous
qui nous coupaient les lèvres
et nous niquaient les dents
et les Mistrals gagnants”
Je trouve que cette photo est une fort belle illustration de cette si belle chanson de Renaud.
solong
sur 28 février 2010 à 12h50
La proposition de Loïs n’est pas inintéressante, non? (mais je garderais l’homme…)
pour le cadrage de lois suggérant de supprimer tout ce qui représente les vacances, l’idée du marchand ambulant, rien à l’arrière plan.. adieu le charme de cette photo….. 😉
Loïs
sur 28 février 2010 à 21h27
@ flo g: j’ai pourtant laissé la glacière et la poubelle!
bernrius
sur 28 février 2010 à 23h36
Au premier regard je n’ai pas trop aimé cette photo. Je me suis mis à lire les critiques, et bizarrement les critiques négatives m’ont fait aimer cette photo.
bernard lev
sur 1 mars 2010 à 9h52
@ Loïs
Si tu avais enlevé la glacière au mois d’août tu n’avais plus de clients 😉
A part cela, couper le présentoir, j’y ai pensé, mais me faisait enlever du ciel et tronquer la bâche (fermer le haut de l’image), et ce coin de ciel représentait pour moi une évidente respiration de l’image.
La crête c’est la déambulation, la flânerie par excellence, même le vieux motard dans le fond que j’aurais pu facilement éviter, je l’ai laissé entrer dans le cadre (certes plus loin il aurait été gênant).
@ Irène: avez vous bien lu mon message?
J’ai écrit “en cadrant” et non en recadrant puis “en attendant que l’homme disparaisse”. Il s’agit bien du moment de la prise de vue.
J’adore! L’attitude du gamin est superbe, très touchante dans cette attente, “en suspension”; On devine son regard, l’avidité teintée d’inquiétude, qui ne s’apaisera que la transaction achevée… Le “décor” est joliment posé par le cadrage; L’adulte qui passe indifférent à ce qui se joue là offre un joli contrepoids, hors profondeur de champs, plus dans l’enfance… Le traitement est superbe… très bel instant saisi, très beau coup d’oeil…
Comment dit on “BRAVO!” en grec?…
… et puis j’M les boNbons… 😉
… ha non Bernard, ne va pas y chercher une référence à “La nuit du chasseur”… (N-M)… 😉 😉
superbe !
un retour en arrière, avec la sensation d’avoir trois sous dans ma main pour aller m’acheter des coquillages au caramel.. 😉
elle est superbe, peut-être un peu trop violente au niveau des contrastes du premier plan: qu’en penses-tu ?
Solong
Le temps des … cerises, oui, le temps des chataîgnes aussi parfois 😉
“La nuit du chasseur” “The Night of the Hunter” avec Robert M, je ne l’ai jamais vu, mais çà m’a l’air superbe et en général le noir & blanc c’était une époque où il y avait des mises en scènes grandioses.
Flo des coquillages au caramel ?
C’était quoi ces bombons, spécialité de Marseille ? 😉
Moi je connaissais les dragées au poivre 😉
Quant au contraste, je ne sais pas, c’est suivant les goûts.
C’est la première fois que j’emploie au développement (pour LVEG) Ligthroom suivant les recommandations de Philippe pour passer en noir & blanc. Il y a bien sûr quelques finesses que je ne maîtrise pas encore.
Avant je passais en canera raw (de fait beaucoup moins bien, moins subtil).
@ philippe
Ne pourrais-tu écrire quelque part un papier pour expliquer comment tu gérerais le choix et les priorités entre LGTR, CR et DXO (en partant bien sûr d’un raw)
merci
@ Solong
j’ai oublié de te dire… BREL :
http://www.youtube.com/watch?v=LWPl5hDjhoo
Bernard, la règle du “m” avant le “b” ne s’applique qu’aux mots d’origine latine, j’ai appris ça en trouvant curieuse ta façon d’écrire “bombon”; (je suis moi même loin d’être irréprochable en la matière)
mon deuxième com était tiré par les cheveux: 1) te charier sur ta tendance à la disgression 2) LOVE-aime-“M” / HATE-haine-“N” pour la nuit du chasseur… http://www.youtube.com/watch?v=X20XIg38GcE
bouh, je rame… 😉
N’en jetez plus! La bombonne est pleine! 😉
Mais pas la bonbonnière!
@ Lois, et la photo? qu’en pensez vous? 😉
En cadrant pour supprimer la bâche en haut, le présentoir à gauche,puis en attendant que l’homme disparaisse elle serait parfaite.Ce n’est pas demander l’impossible.
Voila ce que j’en pense.
Les bonbons au caramel dans un coquillage s’appelaient des roudoudous :
“Et les vrais roudoudous
qui nous coupaient les lèvres
et nous niquaient les dents
et les Mistrals gagnants”
Je trouve que cette photo est une fort belle illustration de cette si belle chanson de Renaud.
La proposition de Loïs n’est pas inintéressante, non? (mais je garderais l’homme…)
pour le cadrage de lois suggérant de supprimer tout ce qui représente les vacances, l’idée du marchand ambulant, rien à l’arrière plan.. adieu le charme de cette photo….. 😉
@ flo g: j’ai pourtant laissé la glacière et la poubelle!
Au premier regard je n’ai pas trop aimé cette photo. Je me suis mis à lire les critiques, et bizarrement les critiques négatives m’ont fait aimer cette photo.
@ Loïs
Si tu avais enlevé la glacière au mois d’août tu n’avais plus de clients 😉
A part cela, couper le présentoir, j’y ai pensé, mais me faisait enlever du ciel et tronquer la bâche (fermer le haut de l’image), et ce coin de ciel représentait pour moi une évidente respiration de l’image.
La crête c’est la déambulation, la flânerie par excellence, même le vieux motard dans le fond que j’aurais pu facilement éviter, je l’ai laissé entrer dans le cadre (certes plus loin il aurait été gênant).
J’ajoute mon petit grain de sel, et dis que le cadrage d’un instantané ce fait au moment de la prise… 😉
Il faut lire “se fait”
@ Irène: avez vous bien lu mon message?
J’ai écrit “en cadrant” et non en recadrant puis “en attendant que l’homme disparaisse”. Il s’agit bien du moment de la prise de vue.