Une vision singulière dans ce traitement dur, presque anatomique, vulvaire… pascal georges y perd son latin: “lA foudre de Zeus” ou “le fouTre de Zeus”? coquille ou lapsus? 😉
Henri
sur 21 février 2011 à 6h16
@ solong j’avais aussi remarqué l’hésitation entre le “A” et le “T” de pascal, mais je n’avais pas osé la relever 😉 😉
quant au traitement , certainement une vision un peu trop anthropomorphique que j’ai de la nature 😉 .
pascal georges
sur 21 février 2011 à 12h46
“le fouTre” me plaît beaucoup ici !!!
effectivement, interprétation vulvaire (là, je n’avais pas osé… mais le coeur y était -si je puis dire-)
le foudre n’est pas une erreur, ni une hésitation, c’est, au masculin, l’attribut de zeus (faisceau de dards enflammés en forme de zigzag représentant la foudre -je copie/colle de Wikipédia-) les commentaires suscités vont d’ailleurs bien avec, je trouve… 🙂
pascal georges
sur 21 février 2011 à 12h53
à propos de “coquille” : quelques vers qui pourraient accompagner cette image
Et, dans ses jambes où la victime se couche,
Levant une peau noire ouverte sous le crin,
Avance le palais de cette étrange bouche
Pâle et rose comme un coquillage marin.
L'OliV
sur 21 février 2011 à 14h30
“Alors que tant des fleurs ont des noms poétique,
Tendre corps féminin, c’est fort malencontreux
Que ta fleur la plus douce et la plus érotique
Et la plus enivrante en ait un si scabreux.”
La blason, G. Brassens
Henri
sur 21 février 2011 à 15h48
@ pascal merci je saurai qu’on peut dire “LE” foudre maintenant 😉
une belle gueule de messagère, mais le foudre de Zeus lui a cramé la langue…
Tout juste !
Une vision singulière dans ce traitement dur, presque anatomique, vulvaire… pascal georges y perd son latin: “lA foudre de Zeus” ou “le fouTre de Zeus”? coquille ou lapsus? 😉
@ solong j’avais aussi remarqué l’hésitation entre le “A” et le “T” de pascal, mais je n’avais pas osé la relever 😉 😉
quant au traitement , certainement une vision un peu trop anthropomorphique que j’ai de la nature 😉 .
“le fouTre” me plaît beaucoup ici !!!
effectivement, interprétation vulvaire (là, je n’avais pas osé… mais le coeur y était -si je puis dire-)
le foudre n’est pas une erreur, ni une hésitation, c’est, au masculin, l’attribut de zeus (faisceau de dards enflammés en forme de zigzag représentant la foudre -je copie/colle de Wikipédia-) les commentaires suscités vont d’ailleurs bien avec, je trouve… 🙂
à propos de “coquille” : quelques vers qui pourraient accompagner cette image
Et, dans ses jambes où la victime se couche,
Levant une peau noire ouverte sous le crin,
Avance le palais de cette étrange bouche
Pâle et rose comme un coquillage marin.
“Alors que tant des fleurs ont des noms poétique,
Tendre corps féminin, c’est fort malencontreux
Que ta fleur la plus douce et la plus érotique
Et la plus enivrante en ait un si scabreux.”
La blason, G. Brassens
@ pascal merci je saurai qu’on peut dire “LE” foudre maintenant 😉
Bravo messieurs !
Une série de commentaires d’anthologie sur la vie en gris !!
Franchement, on voit/lit pas ce genre de trucs ailleurs…
@ Philippe surtout quand certains de mes amis vont lire çà !! ça vas me suivre un moment 😉 ;-).
Peut être vont-ils subir les foudres de ces dames?
Rare!…
Et un traitement qui m’impressionne…
En tout cas cela ne laisse pas indifférent !
Prise de risque maximum pour une image qui fait parler d’elle = Une grande réussite !
merci à vous deux de faire remonter cette photo que j’avais un peu oublié…
Je la découvre maintenant … vraiment étonnante, elle paraît dangereuse !