7 Commentaires
  1. D’un côté le domaine chtonien des tourbières, de l’autre les ondes des lignes électriques… Je ne sais si le roseau pense encore mais en tout cas il rayonne.

  2. Étranges mondes parallèles en couches superposées s’ignorant les uns les autres. Une métaphore ?

  3. Le roseau plie dans la tempête en ne rompt pas, alors que le chêne rigide comme un pylône se fait déraciner, comme dans la fable de La Fontaine.
    On peut aussi y voir la beauté et l’espoir qui gagne toujours sur la laideur.

  4. C’est très beau , mais comme pour l’atelier l’autre jour, je n’ai pas pu m’empêcher de voir ce que donnerait un format panoramique de la partie base.
    C’est sûr que cela devient une autre image , mais mon côté rêveur et poète y vois une tapisserie d’Aubusson .
    C’est roseaux sont d’une grande douceur quand ils prennent la lumière.

  5. @Henri, Merci beaucoup, tu as raison, je me suis fait la même réflexion et je l’ai refaite en pano ce matin, transmission de pensée peut-être.

    Pour la petite histoire, photo prise depuis le siège passager sur l’autoroute, ce qui explique le flou de mouvement du premier plan.

  6. Le pylone est pile poil à la bonne place.

  7. C’est le genre d’image qui mérite un format plus grand ce qui n’est guère possible ici …

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