J’aime assez le cadrage, mais je suis moins convaincu par le traitement , surtout dans le ciel , et pas sûr non plus que le vignetage blanc apporte un plus .
C’est dommage, mais je suppose que c’est un choix assumé.
Quant au titre pour moi c’est du chinois … euh non du breton. 😉
Matoufilou
sur 21 février 2026 à 19h54
@ Henri : “Ar c’hastell kozh”, “le vieux châtaignier”, était jadis le bois privilégié des charbonniers, en Bretagne comme ailleurs. On en voit encore aujourd’hui des souches impressionnantes, qui peuvent s’étendre sur 5/6 mètres de longueur, voire plus (j’en ai compté une de 11m dans un chemin creux, à Berrien, dans le Finistère !). Autant dire que certaines peuvent avoir subi leur première taille dès le haut Moyen-Âge, quand ce n’est pas davantage.
Ici, oui, j’ai aimé cette trogne et j’assume le choix fait d’un traitement très doux, à hauteur de sol, qui me semble donné vie à l’arbre, dont on a l’impression qu’il va se mettre en marche.
@ Franville & RV : La campagne est pour moi le lieu de la rêverie. Je peux être admiratif de belles architectures humaines, mais je ne m’apaise que devant un arbre ou un vieux chemin, et mon œil de photographe y trouve une source d’inspiration sans pareille.
M.RVR
sur 22 février 2026 à 9h51
Merci, grâce à toi j’élargis mon vocabulaire breton.
Estienne
sur 22 février 2026 à 14h36
Pour le traitement, d’accord avec Henri. Pour le châtaigner, sa silhouette est facilement reconnaissable. J’ai arpenté un peu la Lozère et les forets de châtaigniers doivent avoir à peu près le même âge. Certains arbres sont ouverts au point de pouvoir y rentrer entièrement et l’arbre est toujours vivant ! Je l’ai déjà dit, moi aussi je suis un homme des bois …
Matoufilou
sur 22 février 2026 à 23h27
Nous avons donc ici les rats des bois et les rats des tours… LVEG, c’est La Fontaine revisitée. Deux sources où alimenter notre soif de beauté et de découverte.
Aaaah, un morceau de nature!
Ça fait du bien, après tout cet urbanisme…
Le « vénérable », plusieurs fois élagué, mais toujours là, droit.
Encore plus impressionnant vu à hauteur des yeux de mulot comme dans “Animal totem” le film de Benoit Délépine.
J’aime assez le cadrage, mais je suis moins convaincu par le traitement , surtout dans le ciel , et pas sûr non plus que le vignetage blanc apporte un plus .
C’est dommage, mais je suppose que c’est un choix assumé.
Quant au titre pour moi c’est du chinois … euh non du breton. 😉
@ Henri : “Ar c’hastell kozh”, “le vieux châtaignier”, était jadis le bois privilégié des charbonniers, en Bretagne comme ailleurs. On en voit encore aujourd’hui des souches impressionnantes, qui peuvent s’étendre sur 5/6 mètres de longueur, voire plus (j’en ai compté une de 11m dans un chemin creux, à Berrien, dans le Finistère !). Autant dire que certaines peuvent avoir subi leur première taille dès le haut Moyen-Âge, quand ce n’est pas davantage.
Ici, oui, j’ai aimé cette trogne et j’assume le choix fait d’un traitement très doux, à hauteur de sol, qui me semble donné vie à l’arbre, dont on a l’impression qu’il va se mettre en marche.
@ Franville & RV : La campagne est pour moi le lieu de la rêverie. Je peux être admiratif de belles architectures humaines, mais je ne m’apaise que devant un arbre ou un vieux chemin, et mon œil de photographe y trouve une source d’inspiration sans pareille.
Merci, grâce à toi j’élargis mon vocabulaire breton.
Pour le traitement, d’accord avec Henri. Pour le châtaigner, sa silhouette est facilement reconnaissable. J’ai arpenté un peu la Lozère et les forets de châtaigniers doivent avoir à peu près le même âge. Certains arbres sont ouverts au point de pouvoir y rentrer entièrement et l’arbre est toujours vivant ! Je l’ai déjà dit, moi aussi je suis un homme des bois …
Nous avons donc ici les rats des bois et les rats des tours… LVEG, c’est La Fontaine revisitée. Deux sources où alimenter notre soif de beauté et de découverte.