La « déchirure » propre à la photo, c'est qu'elle ne fait exister son objet qu'en le faisant disparaître.
4 Commentaires
M.RVR
sur 17 juillet 2023 à 8h24
Où sont-ils passés ceux qui fraternisent
Avec les murailles et les graffitis ?
Ces soleils de craie où sont-ils partis
Qui faisaient l’amour au mur des églises ?
La relève arrive ?
Estienne
sur 17 juillet 2023 à 20h38
Ici, les sujets sont bien présents et le large espace autour d’eux les met en valeur. La photographie de rue est un art difficile et plein d’aléas. Bien vues et bien faites !
Matoufilou
sur 17 juillet 2023 à 21h16
La première vue n’avait pour objet que d’amener la seconde. Je ne me lasse pas des danseurs de rue, mais, ça y est, je les ai dans la boite. Par contre ces petits dessinateurs attendrissants, mettant la ville à hauteur d’enfant avec leurs craies, je n’avais pas.
Merci Estienne et merci RV pour ce rappel lointain. Oui la relève arrive, et nos jeunes ont le goût des couleurs. Le vert et le rouge en particulier.
Où est passé Paris que j’aime
Paris que j’aime et qui n’est plus.
Où sont-ils passés ceux qui fraternisent
Avec les murailles et les graffitis ?
Ces soleils de craie où sont-ils partis
Qui faisaient l’amour au mur des églises ?
La relève arrive ?
Ici, les sujets sont bien présents et le large espace autour d’eux les met en valeur. La photographie de rue est un art difficile et plein d’aléas. Bien vues et bien faites !
La première vue n’avait pour objet que d’amener la seconde. Je ne me lasse pas des danseurs de rue, mais, ça y est, je les ai dans la boite. Par contre ces petits dessinateurs attendrissants, mettant la ville à hauteur d’enfant avec leurs craies, je n’avais pas.
Merci Estienne et merci RV pour ce rappel lointain. Oui la relève arrive, et nos jeunes ont le goût des couleurs. Le vert et le rouge en particulier.
Où est passé Paris que j’aime
Paris que j’aime et qui n’est plus.
Il revient.
“Vers Nanterre l’embourbee”?
MRVR