La clé de cette petite histoire.
Il s’agit d’une récente cérémonie à l’occasion de la pose, dans la cathédrale de Tours, d’une plaque commémorant la bataille de Verneuil (Normandie) qui vit 6 000 soldats écossais (!), alliés du roi de France, tués par les anglais en 1424, il y a pratiquement 600 ans.
Grande fut ma stupéfaction quand j’ai découvert qu’aucun de ces impeccables pipers n’était, en fait, écossais. Tous étaient des tourangeaux pur sucre , membres de l’ association « ould alliance » qui cherche à faire vivre l’amitié ancestrale entre la France et l’Écosse. J’ignore toujours la source profonde de leur motivation.
Pour autant, j’avoue que le son des cornemuses faisait vibrer les murs de la cathédrale d’une réelle émotion.




M.RVR

Jeune photographe vieillissant
3 Commentaires
  1. Il faut croire que le mur du son (du çon?) des cornemuses est toujours là pour la Touraine, qui vérifie tous les ans que l’Ecosse est proche et les pipers sans frontière.

  2. Ici, dans mon village, en juin 2019, nous avons eu une partie d’un groupe d’Écossais qui était alsacien. Le groupe entier représente une quarantaine d’individus qui se produisent et qui sont allés jusqu’à concourir en Ecosse pour la désignation du meilleur groupe de l’année où ils figurèrent très honorablement. Et cette musique et ses sons font vibrer les tripes.

  3. Ah oui, dans une cathédrale “Brothers in arms” ça doit déménager

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