Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
7 Commentaires
  1. J’ai quelques doutes quant à l’effet “crayon-papier” introduit. L’image en avait-elle besoin? Ceci dit, elle nous associe aux dessinateurs qui crayonnent des fusains en bord de Seine. Etait-ce le but ?

  2. Je suis d’accord avec Jean …le crayonné était-il utile ? l’image prise d’un de ces ponts qui va un jour s’écrouler sous les cadenas “d’amour” me semble intéressante sans cet artifice PhotoShopesque …

  3. J’avais envie de poétiser. De déréaliser une image devenue triste.

  4. Ça gratte tout de même un peu, non ?

  5. Non, Môsieur, le pastel ne gratte pas… Il caresse, il flatte ! Que dis-je il flatte ?! Il sublime ! Lol.

  6. Je m’incline honteusement

  7. Honteusement c’est trop.

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