Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
13 Commentaires
  1. Je trouve cette proposition plus convaincante que les précédentes, En particulier l’opposition entre la première (fibres végétales rayonnantes), et la troisième (structure enveloppante). Celle du milieu propose un contrepoint, on pourrait peut-être s’en passer (?).

  2. Assez d’accord avec JLB, les deux extrêmes fonctionnent bien ensemble.Celle du milieu fonctionnerait peut être mieux avec les deux autres avec un autre virage.

  3. Je suis perplexe et perds pied face à ce type d’exercice.

  4. La première est déjà très belle seule. Très belle association de textures!

  5. Cette langue des herbes me convient…

  6. Une histoire de particules ?

  7. @ Henri et JLB : Dans ce jeu des images qui dialoguent entre elles, je trouvais intéressant le contrepoint franc entre ces deux états et variétés d’herbes et cette écorce d’érable.
    Pour faire court, c’est un ménage à trois, avec l’amant au milieu.
    @ Monsieur HR : On a ici tous les droits, non, même celui de ne rien ressentir ?!
    @ Jean et Brigitte : Merci.

  8. @ JMLG : Les particules élémentaires, le titre est déjà pris, dommage.

  9. … mon cher Watson.

  10. Ce qui me gêne -quand même !- ce sont les différences de tonalité des trois photos.
    Genre sépia, bistre, et NB.
    Donc, je n’ arrive pas à voir une unité et pourtant … Il me semble que l’ exercice était celui-ci, ou me trompé-je ?

  11. Est-ce que le but du couple (ou ici du trio) est de faire un ? Bonne question ma chère Maria !

  12. Je suis venu et revenu souvent sur ce triptyque auquel je trouve beaucoup de qualités sans arriver à déterminer ce qui me dérange.
    Les qualités : trois belles images qui jouent dans la même cour (les élémentaires), une combinaison qui me semble équilibrée, une disposition judicieuse …
    Défauts : ? Alors, comme le dit Maria, peut-être ce jeu de virages ? Qu’est-ce que ça donne en N&B ?

  13. @ Estienne : C’est la difficulté des images à plusieurs entrées que de parvenir à l’équilibre sans être dans la redite de la juxtaposition. Comment les parties parviennent à faire image tout en interagissant…
    Je suis d’accord avec toi qu’ici c’est plutôt harmonieux, en dépit des virages (volontaires), alors que la suivante l’est moins, en dépit d’un retraitement lissant en N&B.
    Qu’est-ce qui anime une image, lui donne son âme ? La question m’intéresse et est au cœur me semble-t-il de toute démarche photographique.

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