Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
4 Commentaires
  1. Ce décalage complet me semble la façon la plus intéressante d’associer deux images. Mais le titre évoque un jeu évident à droite mais trop lointain à gauche …

  2. La photo de droite semble tout droit sortie de la pensée du personnage de gauche.

  3. Désolé mais j’ai beau confronter ces 2 images je ne vois pas ce qui peut justifier leur association; au niveau du sens c’est ténu, au niveau visuel je ne vois rien… Peut-tu préciser ton intention?

  4. Ce sont une mère et son fils qui jouent à “je fais semblant de te chercher”. C’est la même scène, vécue à gauche (par la mère et l’enfant) et dessinée à droite (par l’enfant).
    Associées, ces deux images me paraissaient se répondre et ouvrir une nouvelle perspective.
    C’était à mes yeux un petit jeu poétique, tendre, humain…
    Mais j’entends le scepticisme.
    Merci à vous trois.

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