Allez, encore une petite dernière en ombres chinoises pour la route et pour finir l’année 2018 de manière contrastée, un peu comme on l’a tous vécue j’ai l’impression.

Bonnes fêtes de fin d’année à tous, et pour 2019 on voit la vie en gris, c’est-à-dire en beauté.




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
6 Commentaires
  1. Encore des silhouettes intéressantes mais un ciel un peu gris pour moi …

  2. J’aime bien ces ombres chinoises, les pieds sur terre et la tête scrutant le ciel comme si elles s’interrogeaient sur le sens de la trajectoire qui s’y inscrit.

  3. La rêverie est très palpable !!!

  4. Le noir et blanc sans gris m’aurait suffit

  5. Poésie moins hautement spirituelle (ou spiritueuse) que celle qui s’est épanouie ici dans les premiers jours de janvier, mais la petite passerelle se voulait bien rêverie…
    Merci à vous, et bonne année 2019 à tous !
    C’est une grande joie pour moi que de vous avoir (enfin) rejoint photographiquement en 2018.

  6. Une joie partagée, Matou.

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