17 octobre 2018, Maison Internationale de Rennes, dans le cadre du fantastique festival Court-Métrange : les squelettes métalliques de Patrice Pit Hubert envahissent l’endroit et occasionnent bien des frayeurs auprès des visiteurs…

Un flou cette fois davantage maîtrisé (je l’espère) et qui sied davantage au sujet (me semble-t-il).

Merci à GBertrand pour cette version encore plus inquiétante…




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
13 Commentaires
  1. Un flou onirico humoristique ?

  2. J’ ai bien du mal, avec ce flou … Pourquoi ?

  3. Ah oui ! Le titre, je ne l’ avais pas lu … Pourquoi pas, alors ?

  4. Moi aussi j’ai eu besoin du titre pour comprendre l’intention. Donc ce flou assez envahissant est surtout gênant… Et le vignettage ne me semble pas nécessaire non plus.
    Pour clarifier l’intention, on pourrait par exemple faire en sorte que les seules parties dans les valeurs sombres soient le squelette et le personnage. Plus un discret recadrage.

  5. Sans le flou et sans le vignetage, on perd le côté fantasmagorique, qui est le seul intérêt de cette vue. Par contre, je note l’idée de travailler autrement les deux personnages et peut-être de recadrer en supprimant la partie basse (j’ai bien envie quand même de laisser l’escalier : les bébés du monstre l’attendent là-haut…)

  6. Excellent ! Ce traitement renforce le côté ténébreux. M’autorises-tu à la mettre en seconde ligne ? Merci à toi.

  7. Sans problème, Matoufilou !

  8. L’aspect farce “coucou qui est là” dédramatise la scène, tout de même assez inquiétante.

  9. J’aime bien la version de GB, un peu comme si on regardait la scène à la lunette d’un télescope ce qui, du coup, justifie pleinement le vignettage ! Autre avantage de ce vignettage, il gomme un peu le coté artificiel du flou. Je me rappelle avoir vu ici de superbes carrés minimalistes de Kora où un vignettage flou mesuré donnait des résultats fantastiques. Le flou est possible mais il est souvent plus difficile à utiliser qu’un vignettage comme celui que propose GB …

  10. Qui plus est, le noir s’accorde bien au caractère macabre produit par ce squelette.
    Beau jeu collectif les gars.

  11. Estienne et HR, je suis de votre avis : la version de GB rend bien mieux cette intention initiale d’univers fantastique.
    J’ai encore du boulot pour maîtriser Photochoppe. Heureusement qu’on a des potôs de choc ! Merci GB.

  12. Tout a été dit , … et la préférence pour la version GB.

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