Pas de parutions en rafale, promis, juste un coup double, à une journée d’intervalle, sur les mêmes lieux (côte sauvage de Quiberon, la semaine dernière), le temps d’une petite scène aimable…




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
3 Commentaires
  1. Je trouve que les personnages en haut manquent d’espace, ce qui est un paradoxe ici ! 🙂

  2. Effectivement ! Et les bras leur en tombent … Dur de massacrer ainsi des touristes dans un si bel endroit …

  3. OK, échec noté.
    Ce cliché m’a plu pour son potentiel d’histoire. J’ai aimé la scène que constitue, à gauche, la femme, pressée de sortir du cadre, et l’homme, qui détourne la tête et que la lectrice aux pieds nus intrigue. Il n’est déjà plus là, il est aspiré hors du cadre. Il va sortir de la photo. C’est l’instant-clé. Tout se referme. Fin de l’histoire.

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