7 Commentaires
  1. Il y a de la rayure, surtout des silhouettes féminines, où sont les mâles ?

  2. … Le photographe ne devait pas être clair non plus, vu la stabilité 😉

  3. si cette série repose sur une idée que je trouve interessante l’usage que vous faites des flous (bougés et mouvement) est un peu trop confus à mon goût.

  4. Monsieur HR, les mâles sont au bistrot parsi!

    JMP et Adrien, le photographe, pas plus (et même très nettement moins) pété qu’au autre, a pris un plaisir pas possible à se servir du flou, ce merveilleux flou qui fait la spécificité de la photographie. C’est vrai que ça valse peut-être un peu, mais le flou vaut bien des excès, du flou partout, dans une danse qui fait tourner la tête et les personnes photographiées. C’est loin des flous très (trop?) élégants de B. Plossu. Mais Hervé Rabot a proposé des flous magnifiques, et c’est plutôt à lui que je pensais en m’autorisant ce voyage, en toute modestie, bien sûr!

  5. Bien, je suis rassuré, il y a encore de saines traditions qui de maintiennent.
    A propos de flou, j’avais tenté le coup avec ma 2ème publication sur ce site et je n’avais pas été très bien accueilli: https://www.lavieengris.com/?p=46132

  6. Soit, la photo n’était pas très visible. Mais les photos de flamenco ont été l’objet de bien des commentaires, et elles le valaient bien, comme on dit…

  7. C’est vrai. A bientôt.

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