Né en 1949, habite Tours (37), retraité et syndicaliste
Je dirais bien que j'aime mettre mon "grain de sel" mais cette expression est déjà utilisée (à bon escient) par un autre photographe sur le blog .
Je pratique la photo en pointillé, de manière un peu erratique, sans véritable style personnel nettement défini, avec un petit goût pour le flou, souvent mal maîtrisé d'ailleurs
J'éprouve un vrai plaisir à dialoguer sur le blog et je pense que ma pratique, notamment celle du post traitement informatique de la photo s'est améliorée grâce à ces échanges
Il n’a pas été facile de rentrer dans cette image toute cette église : un petit effet de fish-eye mais qui, associé à ce ciel tourmenté donne du caractère au résultat.
Des distorsions perspectives dont on ne sait si elles déterminent totalement l’aspect du premier plan; Tel quel, et emprunté à vive allure, ce virage d’enfer pourrait bien mener au paradis 🙂
Monsieur HR
sur 6 mai 2016 à 17h16
Comme l’a bien vu Estienne je me suis amusé à tordre le cou à ce virage (en post traitement) en cherchant effectivement à rapprocher l’enfer et le paradis.
Partagé du rendu de l’ultra-grand-angle… C’est donc bon signe. 😉
OlivMo
sur 7 mai 2016 à 11h24
Un virage un peu Indianapolis… 🙂
Monsieur HR
sur 7 mai 2016 à 15h15
Merci JG.
Oliv, j’aurais peut être du attendre le passage d’une voiture vrombissante, d’autant plus que par ici on carbure au Bourgueil, cher à Jean Carmet.
Au sortir de l’Église, il y a le bistrot, et la perspective devient bien éthylique !
C’est un beau jeu de courbes, avec un beau rendu du ciel, et pour continuer dans les références, j’y vois un peu le cabinet du Dr. Caligari.
Monsieur HR
sur 8 mai 2016 à 10h38
Merci à vous deux. C’est tordu comme à Auvers auquel j’ai pensé mais j’avoue que le Dr Caligari m’avait échappé.
A la vôtre!
brigitte david
sur 10 mai 2016 à 7h31
Manque à la photo les panneaux et les bouquets de fleurs chiffrant le nombre de morts d’avoir pris pour le paradis ce qui n’était que la route de l’enfer!
Monsieur HR
sur 10 mai 2016 à 8h37
Tout juste Brigitte, la prochaine fois, je me chargerai moi même d’égayer le décor.
Un air certain d’Auvers-sur-Oise !
J’y pensais depuis quelques temps, Jean. Pourtant, nous sommes à Saint Michel sur Loire. Un peu trituré certes.
Auvers:
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.bu.edu/paris/files/2013/12/auversvangogh.jpg&imgrefurl=http://www.bu.edu/paris/tourism/daytrips/auvers-sur-oise/&h=1047&w=832&tbnid=X4mSMyMmq3VE6M:&tbnh=101&tbnw=80&docid=FFaV0DnhssMLpM&client=firefox-b-ab&usg=__nKYBm8sKZJoasyXgA0E8ypwh4BU=&sa=X&ved=0ahUKEwiD7bWdj8rMAhVMVhoKHf4UCIwQ9QEILTAC
Il n’a pas été facile de rentrer dans cette image toute cette église : un petit effet de fish-eye mais qui, associé à ce ciel tourmenté donne du caractère au résultat.
Des distorsions perspectives dont on ne sait si elles déterminent totalement l’aspect du premier plan; Tel quel, et emprunté à vive allure, ce virage d’enfer pourrait bien mener au paradis 🙂
Comme l’a bien vu Estienne je me suis amusé à tordre le cou à ce virage (en post traitement) en cherchant effectivement à rapprocher l’enfer et le paradis.
Partagé du rendu de l’ultra-grand-angle… C’est donc bon signe. 😉
Un virage un peu Indianapolis… 🙂
Merci JG.
Oliv, j’aurais peut être du attendre le passage d’une voiture vrombissante, d’autant plus que par ici on carbure au Bourgueil, cher à Jean Carmet.
C’est vraiment très tordu ( le Bourgueuil aidant, on arrive même à construire des églises sans fil à plomb à Saint Michel sur Loire)
Au sortir de l’Église, il y a le bistrot, et la perspective devient bien éthylique !
C’est un beau jeu de courbes, avec un beau rendu du ciel, et pour continuer dans les références, j’y vois un peu le cabinet du Dr. Caligari.
Merci à vous deux. C’est tordu comme à Auvers auquel j’ai pensé mais j’avoue que le Dr Caligari m’avait échappé.
A la vôtre!
Manque à la photo les panneaux et les bouquets de fleurs chiffrant le nombre de morts d’avoir pris pour le paradis ce qui n’était que la route de l’enfer!
Tout juste Brigitte, la prochaine fois, je me chargerai moi même d’égayer le décor.