The Face serie

Cuba, oct. 08




12 Commentaires
  1. José Marti…
    Je me grefferais bien sur un verre en terrasse pour parler photo, Cuba…
    Mais trop tard pour Paris j’y étais la semaine dernière.

  2. Une certaine moiteur.

  3. J’aime beaucoup cette ambiance avec le mouvement de la voiture ou de la moto qui “balance” les palmiers sous ce ciel tourmenté et le tout en si peu d’espace : très belle photo !

  4. Les pas gigantesques de Jose Marti semblent laisser la voiture du photographe sur place.

  5. Merci à tous.
    Brigitte n’hésites pas la prochaine fois 😉
    Sinon pourquoi pas sur Lyon Estienne, je dois y récupérer “un de ces jours” quelques tirages d’une vieille expo de Cuba.

  6. Je n’ai pas beaucoup de disponibilités mais ce serait avec plaisir !

  7. @Spirithom. Quand tu récupères tes tirages d’expo, fais signe. Ca se passait où?J’ai eu du mal à soupçonner José Marti, mais la Brigade du même nom remonte aux calendes.
    En attendant il faut que je trouve du rhum pour le baba du même nom et je me demande si du Cuba Libre de quelques années d’âge ferait l’affaire…

  8. C’est en général le premier contact que j’ai quand j’arrive dans un pays, je prends un taxi et je roule la vitre ouverte…. le paysage defile je sens les premières odeurs, les bruits !
    Avec cette photo cette sensation est renouvelée.
    Je viens de regarder ta série sur ton site, les ambiances cubaines sont délicieuses ….

  9. Un sentiment de voyage, mais ce pourrait être n’importe où…

  10. En effet Tristan, à part qu’il est difficile de trouver “plus” cubain que José Marti. Que cette sous-série the Face serie est en effet la moins typiquement cubaine. Sinon puisque le “n’importe où” reviens souvent au sujet de ce travail, quelques pistes de réflexion ici
    https://www.lavieengris.com/?p=63238
    ou ailleurs
    https://www.lavieengris.com/?p=9154

  11. D’autres cherchent Cuba dans les signes de Cuba. Dans la démonstration de Cuba. Pour moi les photos de Spirithom sont les meilleures sur le sujet à ma connaissance. Sans rien savoir de son itinéraire, je me retrouve dans cette appréhension, au plus fort de la sensation que l’on peut avoir de cette rudesse tropicale mal éclairée.

  12. … Mais je cherche toujours José Marti!

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