GBertrand

"Une photographie passe pour une preuve irrécusable qu'un événement donné s'est bien produit." Susan Sontag in "Sur la photographie"
10 Commentaires
  1. Vu comme ça… Platon aurait pu être un pote! je n’arrive pas à savoir si le véhicule fantasmé est un landau ou un marchand de glaces… J’opte pour cette deuxième hypothèse … Pour moi ça sera mangue/citron vert… Vanille si ça se refroidit!

  2. Image empruntée sur cette page, Brigitte.
    Désolé, pas de glace, mais si on veut on peut y “croquer le marmot”

  3. @GBertrand.
    Agrandie, on ne pouvait se méprendre! Ces catacombes(?) ont de faux airs de salle de projection…
    Je ne sais quelle version Platon eut préféré comme sortie de la caverne: glace ou marmot?
    Les premières photos d’amateurs sont des trésors… Je ne connaissais pas l’expression “Croquer le marmot”…

  4. @brigitte david.
    D’abord le sens premier de “croquer le marmot”?
    Le marmot désignait un petit marteau de fonte, de pierre ou de bois orné d’une figure grotesque qui servait de heurtoir de porte. Quant au verbe croquer, il doit être ici compris dans le sens de “frapper”. Croquer le marmot signifiait donc au XVIe siècle, attendre devant une porte en cognant impatiemment le heurtoir (wiktionnaire).

    Mais ça m’amuse plus de le prendre à contre-sens en jouant sur les mots, comme l’a fait Victor Hugo dans ce passage burlesque:

    Un brave ogre des bois, natif de Moscovie,
    Etait fort amoureux d’une fée, et l’envie
    Qu’il avait d’épouser cette dame s’accrut
    Au point de rendre fou ce pauvre coeur tout brut :
    L’ogre, un beau jour d’hiver, peigne sa peau velue,
    Se présente au palais de la fée, et salue,
    Et s’annonce à l’huissier comme prince Ogrousky.
    La fée avait un fils, on ne sait pas de qui.
    Elle était ce jour-là sortie, et quant au mioche,
    Bel enfant blond nourri de crème et de brioche,
    Don fait par quelque Ulysse à cette Calypso,
    Il était sous la porte et jouait au cerceau.
    On laissa l’ogre et lui tout seuls dans l’antichambre.
    Comment passer le temps quand il neige en décembre.
    Et quand on n’a personne avec qui dire un mot ?
    L’ogre se mit alors à croquer le marmot.

    Le poème entier et qui vaut la lecture est sur cette page.

    Un peu long tout ça, non ?

  5. Petite précision: le lieu en question est bien, malgré tout une salle de projection.
    Un peu particulière, il est vrai.
    Elle est située à Doué-la-Fontaine en Anjou, sur le site des caves troglodytiques des Perrières, connu pour ses dimensions monumentales et ses formes ogivales gothiques, qui s’illumine et s’anime cette année avec “Le Mystère des Faluns”, mis en lumière, en couleurs et en musique par le groupe angevin Lucie Lom.
    C’est absolument extraordinaire !
    Et pour en revenir à ce lieu, c’est assis sur ces sièges qu’on peut déguster un court film d’animation au trait et en noir et blanc sur l’histoire des carrières.

    Ouf !

  6. Aaaah … Les tromperies de Faluns !

  7. Tous ces tons sur la pierre sont magnifiques et l’image ronde en contraste de forme…superbe!

  8. Bonjour,

    Un jeu d’ombre et de lumière au service d’une idée quelque peu iconoclaste (le “film” est ici projeté dans l’autre sens)… 😉

    A bientôt.

  9. Une caverne multimédia, en quelque sorte…
    😀

  10. Ma préférée, c’est la rameuse sur sa barque au large d’une station balnéaire et surtout son chapeau aux couleurs de l’Union Jack.

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