bolerophoto

Ça vous gratouille ou ça vous chatouille
21 Commentaires
  1. Moins minéral mais plus beau. Ils avaient oublié leurs bicyclettes il y a 50 ans et sont revenus les chercher.

  2. Une image futuriste ? Des rues sans voitures, des gens écolos…
    Une lumière qui sculpte des formes et trace des lignes… comme une vision de photographe !

  3. Une lumière… divine au moins !

  4. Une très belle photo.
    Pour moi la meilleure photo de rue depuis longtemps sur LVEG, du moins celle qui me touche le plus.

  5. Trois couples, très émouvant.

  6. Splendide et quel symbolisme !

  7. Merci Alain-Michel ! je suis retraité depuis hier, et c’est le genre d’image qui fait voir l’avenir en rose.
    Blague à part, c’est une très belle photo (un peu sombre à mon goût, mais homogène par rapport à tes envois habituels).
    Les deux petites ombres sur la gauche de Mr. gênent un peu…

  8. Ce contre jour qui place la lumière dans leur dos et l’ombre devant eux est très symbolique…
    Et ces vélos sur le côté…

    Magnifique image !*****

  9. AMB tu as su capter cette lumière sous le meilleur angle… très réussi !

  10. Le manque de lisibilité des personnages me gêne un peu. On doit pouvoir déboucher un peu plus claire les parties noires ( un petit coup de flash aurait fait merveille à la prise de vue ).

  11. Merci à toute et tous.

    @ Brigitte David = Excellente formule. Et pour immortaliser ces retrouvailles avec un appareil photo de 1956, en plus !
    😉

    @ jb81 = Chacun sait que le futur n’est plus ce qu’il était, surtout à leur âge. Mais j’ai eu raison d’attendre dans cette petite rue Visconti (qui n’est pas la plus étroite de Paris, mais très peu s’en faut).
    🙂

    @ Henri = Dès que j’ai aperçu leurs silhouettes, j’ai vraiment eu le frisson, et… l’appréhension aussi qu‘un impondérable s’interpose !
    🙂

    @ Monsieur HR = On peut dire ça comme ça, mais alors il me vient l’idée d’un nouvel élément, pour rompre cette géométrie !
    😀

    @ blagapart = Voilà qui est fait !
    😉

    @ OlivMo = L’homme s’est arrêté un bref instant quand il m’a vu pointer l’appareil, puis a repris sa marche avec un petit sourire…

    @ Kora = La rue Visconti donne le meilleur d’elle-même de mai à juillet, ensuite elle disparaît de la carte de la lumière !
    😀

  12. @ JMP = Effectivement leurs silhouettes sont très sombres, ce qui est le produit du contrejour. Chercher un autre éclairage, par quelque moyen que ce soit, eût donné une photo différente.
    De plus, je n’utilise jamais de flash, encore moins avec un vieil appareil télémétrique et de la Tri-X !
    🙂
    Merci de votre avis.

  13. M. HR qui a l’oeil de la mémoire (ou le contraire) démontre que vous avez des attaches rue Visconti. Déjà l’ombre du photographe s’y profile comme celles des deux images. Pour celle-ci, il y a toujours ce bout de vers d’Aragon: “…et l’argent de mes cheveux”, etc. etc. Ce qui me plaît, là, ce sont les jambes déformées, arquées du monsieur à côté de la douceur de la silhouette et de la robe de la dame…Le mouvement du sac aussi. Comme une métaphore du genre pour les anciennes générations, où l’homme partait à la guerre, et la femme aux aiguilles. Question de génération encore avec la TRI X. Bonne journée.

  14. Beaucoup d’humanité et de tendresse dans ce magnifique contre-jour ! Tout le reste a déjà été dit.

  15. @ François Cardi = Effectivement, une grande fragilité dans le pas de cet homme, une timidité… D’amoureux ?
    😉

    Et… Merci Estienne aussi !
    🙂

  16. @ François Cardi. Pour compléter cette allusion à Aragon : on trouve sur You tube la version de Marc Ogeret de “Maintenant que la jeunesse”. Sublime !

  17. @ Brigitte David, et la version de Jacques Bertin ? Elle doit être sur youtube également, et je la trouve plus intéressante que celle de Marc Ogeret.

  18. @ Brigitte et François = Il va falloir mettre des liens pour que chacun se fasse une idée ! Je les verrais bien aller au concert…
    😉

  19. AMB, pour Ogeret (qui a fait beaucoup pour la diffusion des chansons) je crois que c’est trop tard et pour Bertin (plus émotif et plus poétique ?) je ne sais même pas si c’est encore possible. Restent les concerts virtuels …

  20. … Le petit coup de flash en plein jour , pour déboucher les ombres, ça se fait aussi avec les vieux appareils argentiques, fussent-ils télémétriques! Mais il est plus commode d’appliquer la bonne vieille règle d’or: en N@B, il faut “pauser pour les ombres”(avec une cellule à main, règler l’appareil à l’avance, après avoir pris la lumière sur un objet en contrejour, par exemple , et shooter sans plus se poser de questions. Pour les contrejours, un appareil entièrement manuel et une cellule à main sont plus performants que tous les calculateurs à la mode…

  21. @ JMP = “Exposer pour les ombres”, voilà une expression qui est sortie à propos de Fiat Lux
    😉

    On reste quand même dans le cadre d’un instantané et d’une photo de rue. S’il est certain que je pourrais éclaircir le visage de ces dignes passants avec LR, en revanche je ne suis pas fondamentalement convaincu de l’utilité de cet éclairage. Ce serait un autre tavail, plus proche du portrait, qui serait intéressant alors.
    Merci de votre intérêt pour cette photo.

    ————

    “ Il se produisait cette chose étrange : plus il utilisait cet appareil photographique,
    plus il lui semblait que les lieux de ses promenades quotidiennes perdaient petit à petit de leur réalité.
    Il oubliait d’abord le nom des rues qu’il arpentait depuis toujours;
    puis c’était jusqu’à la mémoire du nombre de fois qu’il les avait empruntées, de la partie de la ville dans lesquelles elles se trouvaient…
    Un beau jour d’automne, se présenta à ses yeux une composition sortant de l’ordinaire,
    digne d’une de ces photographies dont on parlait.
    Alors qu’il avait préparé un cadre minutieux sur un monument célèbre baigné d’une lumière rasante, des personnages firent irruption sur cette scène fugitive.
    L’homme, en fauteuil roulant jouait de la trompette tandis qu’une petite fille dansait à ses côtés.
    Leurs ombres, parfaites, s’étiraient jusqu’à se perdre dans une rangée de statues à l’orée du grand parc.
    Une calèche s’éloignait lentement.
    Ebloui, il captura l’instant, ou il lui paru qu’il l’avait capturé.

    Toutes affaires cessantes, il porta la pellicule
    au laboratoire à côté de chez lui, et attendit
    avec impatience le jour fixé pour la restitution.”

    Journal d’un auteur-photographe.

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