… elle devrait vous en rappeler une autre, beaucoup plus célèbrebanale chartmont

Ci-dessus, le montage réalisé par Loïs. A comparer avec le lien fourni par AMB. Merci à eux.




Monsieur HR

Né en 1949, habite Tours (37), retraité et syndicaliste Je dirais bien que j'aime mettre mon "grain de sel" mais cette expression est déjà utilisée (à bon escient) par un autre photographe sur le blog . Je pratique la photo en pointillé, de manière un peu erratique, sans véritable style personnel nettement défini, avec un petit goût pour le flou, souvent mal maîtrisé d'ailleurs J'éprouve un vrai plaisir à dialoguer sur le blog et je pense que ma pratique, notamment celle du post traitement informatique de la photo s'est améliorée grâce à ces échanges
9 Commentaires
  1. Je n’ai pas compris, désolé.

  2. 18 août 1944, Robert Capa prend au même endroit, quasiment inchangé depuis (sauf les pavés qui ont disparu et les automobiles qui sont apparues), une photo emblématique connue sous le nom de “la tondue de Chartres” qui continue encore à alimenter quelques débats et polémiques, comme en témoigne, par exemple, le site :http://tonduechartres.wordpress.com
    Aujourd’hui, la banalité semble avoir remplacé le drame, difficile, dans ces conditions, de faire une photo qui retienne l’attention.

  3. Merci pour le lien !

  4. Oui, AMB il y avait plus de monde, sans doute parce qu’il faisait plus chaud (au sens propre comme au sens figuré). Merci pour l’insert.
    Sur la photo de Capa, la perspective était plus prononcée, focale plus longue ou bien était il beaucoup plus grand que moi ou bien était il monté sur un piédestal improvisé ou bien encore tenait il son appareil à bout de bras ?

  5. Beaucoup, beaucoup plus de monde et du coup, personne ne regarde les batiments, tout le monde a les yeux de la foule qui suivent la tondue et son enfant avec le malaise que cela engendre. De ce fait, le décalage entre les deux images est énorme …

  6. L’écart des focales ne doit pas être déterminant.
    Capa avait vraisemblablement utilisé un 50mm.
    De ton côté tu as employé l’équivalent d’un 54mm.
    Il s’agit à mon sens d’une question de point de vue (placement dans la rue, taille du photographe, centrage de l’axe optique sur le même point.
    Capa se tenait peut être plus en arrière et plus sur la gauche de la rue et a centré son image vers la droite et vers le haut.
    A propos de sa taille, je crois qu’il n’était pas très grand.(à vérifier) 😉

  7. Loïs, merci pour ton explication qui me semble vraisemblable.

  8. Merci à Loïs qui a réalisé le montage ci-dessus qui donne l’impression que les fantômes de 1944 sont revenus occuper le décor d’aujourd’hui, par ailleurs quasiment inchangé bien que près de 70 années se soient écoulées. Beau travail de redressement des perspectives également.
    Ce qui change c’est le piqué de l’image (progrès de l’optique et/ou du traitement numérique ?).
    Dans 70 ans je referai la photo de Depardon à l’Élysée !

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