25 Commentaires
  1. Ben oui!…. Vous l’aurez cherché! “Tu l’aimes mon béret?”…

  2. Très classe !

  3. “Le plus simple appareil” me semble un meilleur titre.
    😉

  4. Quand on vient regarder des hommes à poil, on ne fait pas sa mijaurée!
    PS : le numérique, c’est un progrès, non ?

  5. … C’est pas l’homme à poil qu’elle fusille!

  6. elle fait pas sa mijaurée, certainement juste pas envie d’être shootée…

  7. @ blagapart, je ne comprends pas vraiment l’allusion au numérique pour une photographie faite à l’argentique. Et puis il y a dans ces commentaires un (petit) aspect sexiste qui ne va pas très bien avec la photo, à moins que les nus des musées soit encore l’occasion de plaisanteries boutonneuses…(smiley souriant)

  8. ce que je veux dire, c’est qu’avec un appareil numérique (récent), on n’aurait pas ce grain qui n’ajoute rien sur une telle photo, et la photo serait nette parce qu’à 1600 iso, on a une vitesse suffisante pour éviter le flou de mouvement.
    Sexisme: le contraste entre l’air pincé de la dame et le tableau de nu masculin invite aux commentaires sexuels… et pas sexistes, à mon avis. Ou bien ce n’était pas voulu ?

  9. @ blagapart, le grain ne me dérange pas du tout, et il me semble supportable ici. Et lorsqu’on a une 400 asa dans son boîtier, au 30 ème, il est difficile de demander à la dame d’attendre un moment…ici, elle est à la fois surprise et pas très contente qu’un miséreux photographe ose lever et le regard et son appareil sur elle. D’où le peloton d’exécution, très classe tout de même, heureusement symbolique. Mais on connaît le force des symboles en matière culturelle (et sociale).

  10. Je en vois pas trop bien l’intérêt qu’il y a à comparer argentique et numérique. Ce n’est pas, me seble t il, le procédé qui fait une bonne ou une moins bonne photo.
    Le flou de mouvement ne me gêne pas, je le préfère bien souvent à l’aspect trop figé, clinique oserai je dire, des clichés pris à très grande vitesse.
    Quant au grain, il peut aussi avoir une valeur esthétique. D’ailleurs, à partir de 1600 ISO n’est il pas présent sur beaucoup de vues numériques ?

  11. Bonne photo, l’instant est bien saisi, et le titre est bien choisi: la dame n’a pas l’air jouasse… Je ne pense pas que l’aspect culturel/social rentre ici en compte, elle n’a simplement pas aimé être prise en photo 🙂 Ce qui peut se concevoir.
    Sinon, je souscris entièrement au commentaire précédent de M. HR.

  12. parce que y’a du grain ici… 🙂

    Sinon j’aime bien la photo, en particulier l’attitude de cette dame.

  13. J’aurai peut être pris la photo… mais je ne l’aurai pas publier. Cette personne, si elle n’a pas donné son accord (ce qui semble être le cas) peut très bien se retourner contre le photographe pour atteinte à son image. et avec un bon avocat ?

  14. J’ai l’impression d’être au théâtre et d’assister au début de la pièce… ça m’inspire!!!… Ou la première image d’une série du documentaire télévisé “Strip tease”… La photo a été prise au bon moment, bravo!!!…

  15. @ Christophe Chasle, vous avez raison, la personne n’a pas donné son accord. Je dois compléter: cette photographie a déjà été exposée il y a vingt ans, deux ans après la prise de vue. Personne ne s’est manifesté pour protester ou pour m’envoyer un avocat. J’ai bien pensé à un recours de la personne. Cette chose m’est déjà arrivée: la question a été résolue par le cadeau du tirage à la personne. C’est une bonne manière de faire lorsqu’il n’y a aucune dimension financière dans la monstration. Ceci dit, il y a toujours des gens chagrin…et si vous connaissez la belle dame surprise du cliché, le lui offrirai bien volontiers un tirage baryté à la dimension de son choix.

  16. J’aime beaucoup ces deux regards (peinture et personne), la dame est très charismatique et forte présence.

    Argentique ou numérique , peu importe ici, l’essentiel est déjà présent à mon avis.

  17. Sauf à imaginer que vous ayez tapissé les murs des musées d’appareil de photo, il est effectivement difficile de penser que le regard de cette belle femme n’est pas voilé d’une pointe de réprobation, voire de mépris, pour le fait d’être ainsi immortalisée… Cela installe une sorte de trouble, car la liberté artistique est en quelque sorte forcée.
    Doisneau utilisait un appareil à visée de poitrine, ce qui garantissait un meilleur anonymat dans la prise de vue ! Mais… ne lui a pas épargné des procès au final !
    😀
    Pour ce qui concerne l’aspect de droit à l’image, le recours doit effectivement venir de la personne qui s’estime lésée. Il est donc souvent facilité par le fait que l’image représente déjà une valeur marchande en soi (presse people, insertion dans un livre, édition de carte postale).

  18. Elle a pas l’air “commode” la madame!

  19. Je vois avec plaisir que la photographie dite “sur le vif” provoque un débat. Je pense que les photographes sont maintenant très hésitants à se lancer dans ces images où l’on risque d’ailleurs davantage une réaction immédiate et désagréable qu’un recours devant les tribunaux? Et je me désole que quelques procès, et la diffusion de l’idée selon laquelle “on n’a pas le droit de photographier dans la rue”, aient ainsi paralysé bon nombre d’entre nous. Il me semble qu’il n’y a plus que les photographes de guerre qui “osent” photographier les gens comme ils sont. Qui ne le regrette?

  20. 1- “il n’y a plus que les photographes de guerre qui « osent » photographier les gens comme ils sont. ”
    François Cardi, deux choses. Le rapprochement avec les photographes de guerre me parait déplacé. Ici , il y a juste un “photographe” qui se sert de son appareil comme d’une arme. Il vient sans doute de l’école paparazzi… Un peu de respect pour quelques uns qui risquent leur vie quand même et dont le but n’est pas de voler un moment d’intimité à quelqu’un qui ne demande rien.

    2-” Personne ne s’est manifesté pour protester ou pour m’envoyer un avocat”
    Vous ne tirez donc votre rapport aux gens que de la loi…

    3 – “J’ai bien pensé à un recours de la personne. Cette chose m’est déjà arrivée: la question a été résolue par le cadeau du tirage à la personne. C’est une bonne manière de faire lorsqu’il n’y a aucune dimension financière dans la monstration. ” Donc, récidiviste. … On n’insiste pas assez sur le fait qu’avec certaines personnes il vaut mieux toujours parler au porte-monnaie.

    4- “Ceci dit, il y a toujours des gens chagrin…” Vous croyez?

    j’avais 9 ans , au Maroc . Avec ma boite à savon j’ai photographié une vieille femme- pour moi pur exotisme- Elle a ramassé des cailloux et me les a opportunément adressés. J’avais pris ma première leçon de photographe amateur. Il y a des leçons qui se perdent.

  21. La relation entre l’argentique et le numérique?
    Pour publier ici un tirage argentique, il faut d’abord le numériser.
    Yvap, qui sait marier publications d’archives et créations récentes,apporte un soin particulier à cette étape: par exemple .
    Vos publications semblent souffrir de cette étape.

  22. @ Brigitte David, je trouve que vous mettez beaucoup de mauvaise foi dans votre “commentaire”. Je veux bien avoir été maladroit en parlant de photographes de guerre, au lieu de parler des photographes professionnels, d’une façon générale. Mais mettre en relief les aspects financiers et juridiques de la question des images à la sauvette, en laissant entendre que ce sont là les seuls points de vue qui m’intéressent, c’est tout à fait limite. En tout cas, c’est désagréable, mais c’est peut-être ce que vous cherchiez; et je ne vois pas pourquoi.
    Ce que je vois assez clairement, c’est que vous avez renoncé à photographier sur le vif, après une expérience ancienne de photographie au Maroc. Vous n’êtes certainement pas la seule: ça m’est arrivé plus d’une fois, mais je n’ai pas tiré la même leçon. Leçon pour vous, sous forme de claque (pour être poli) si j’ai bien compris, leçons pour moi comme autant
    d’encouragements. Je continue donc à photographier au risque des situations sociales et de l’instant, qui est le sel de la photographie, pour moi en tout cas. Et je ne vois, en tout cas rien de dégradant pour la personne qui me fusille du regard.
    A vrai dire, me voilà fusillé deux fois: par cette dame, et maintenant par vous. Mais rassurez-vous, j’ai été ainsi fusillé souvent, et je n’ai pas l’intention de mourir, ni au bout du fusil de quiconque qui s’autocensure, ni même sous les coups d’une sorte de procureure (autoproclamée), dans la peau de laquelle vous semblez vous être glissée, pour des raisons qui me semblent là aussi assez obscures.

  23. Merci François Cardi d’avoir pris la peine de considérer mon com et d’y répondre . Ca me permettra au moins de sortir quelque peu de la position de procureure que je n’ai pas d’appétence à assumer.
    Je vous pose une question: si ç’avait été un homme, baraqué, mécontent, prêt à mordre…Vous seriez vous posé la question de savoir s’il était dégradant pour lui de figurer dans votre porte-folio? Auriez-vous encore trouvé que c’était le sel de la photographie de prendre son poing dans la gueule?
    Je n’ai besoin que de vos arguments pour argumenter…
    “ll y a dans ces commentaires un (petit) aspect sexiste qui ne va pas très bien avec la photo…” écrivez-vous… ET “Je continue donc à photographier au risque des situations sociales et de l’instant”. Les risques ne sont pas grands apparemment et puis “Il n’y a pas eu mort d’homme!”

  24. A mon tour Brigitte de vous remercier pour votre réaction. Si j’ai tardé à vous répondre, c’est parce que j’étais absent. A propos de ce que vous dites, j’ai, d’une certaine façon, une silhouette et un âge qui me mettent un peu à l’abri d’un cassage de gueule, et me permettent de continuer à goûter de temps en temps le sel de la photographie. Mais c’est de plus en plus rare, parce que les photographes, pour cause de marchandisation, ne peuvent plus faire comme ils le veulent. Et puis toute photo sur le vif n’est pas forcément synonyme de voyeurisme.
    Quant au sexisme que j’ai évoqué, c’était pour couper à toute dérive (que j’ai pu constater avec tristesse sur un autre blog), à partir de ce qui m’est apparu comme un détail dans le sens général de ma photographie.
    Bien à vous, Brigitte.

  25. ah oui.. nettement plus frontal.. j’aime cette photo. Mais je sais pas si je l’aurai osée..

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