Aoni onsen, Japon – 2012.




Christophe VERMARE

Petit-fils et fils au sein d'une famille Naturiste, la nudité m'entoure depuis mon plus jeune âge. Mon attrait pour les corps féminins et leur proximité régulière m'inondent de visions plus ou moins précises mais fortes. Ma rencontre avec Anne, épouse et muse aujourd’hui, catalyse le besoin de photographier. Cette passion ne me quittera plus. Je suis un photographe autodidacte. Soulagé des aspects techniques par mon cursus universitaire scientifique et technologique, je me consacre aux prises de vues et à la production de tirages et de livres qui représentent pour moi l’essence de la création photographique.
43 Commentaires
  1. @ Christophe 10 photos d’un coup, pas sûr que les commentaires soient au rendez vous .
    Peut être juste relire ce passage des règles de ce blog
    “Ce site n’est pas un espace de stockage de photos, ou un ensemble de galeries privées, mais un espace partagé et convivial. Publiez donc régulièrement des photos bien choisies plutôt qu’une salve d’images d’un coup. Deux ou trois photos par semaine est déjà un rythme soutenu”.

  2. Bon là, je suis d’accord avec henri!
    Les photos sont très belles pour la plupart (ainsi que les modèles d’ailleurs), mais là c’est un peu trop d’un coup! Faites durer le plaisir la prochaine fois! 😉

  3. Vous pourriez espacer un peu vos publications, On est pas boulevard des maréchaux.

  4. Bonne série, notamment la rencontre du troisième type. Mais, comment dire, l’impression est qu’un peu de modestie ne nuirait pas, sans étalage d’un savoir-faire technique certain et d’un casting de beautés remarquables…
    Nonobstant ceci, bienvenue sur lveg

  5. @Henri @Ben @OlivierR j’avoue être passé à coté de ce passage. Après une première publication il y a quelques années j’ai souhaité poster ces examples comme une sorte de série et initier justement des commentaires au-delà d’une image esseulée. Sur cette base, je vais faire durer…
    Cordialement.

  6. @rvmarec je ne suis pas sur de comprendre. Votre réaction est surement induite par ces trop nombreuses publications simultanées, je photographie des femmes dont la beauté me submerge et je ne cherche que des lumières qui les révelera au mieux, au moins selon mes propres préférences.
    Cordialement.

  7. Démarche inachevée!
    Il manque encore 2 photos pour compléter les 12 mois de ce calendrier de l’année 2013. 😉

  8. Une indéniable maîtrise technique, mais l’imaginaire qu’elle supporte me semble un peu stéréotypé. Effectivement, avec 2 clichés de plus on avait un calendrier Pirelli.

  9. @Monsieur HR ah le débat sur l’imaginaire, les stéréotypes… A chacun son histoire. Je suis issus d’une famille naturiste (depuis mes grands parents) et le modèle principal est mon épouse, pour moi la nudité, cette nudité est vécue au quotidien, et certaines lumières sur des corps de femme continuent à me submerger. Chacun son truc.
    Cordialement.

  10. Tout à fait, Christophe, le fond du débat vient des trop nombreuses publications en rafale, qui donnent une impression d’étalage. On ne saurait reprocher à un photographe sa maîtrise, quant aux motivations, chacun les siennes évidemment

  11. Dans cette photo, je ne vois que le long nez de la dame
    Canicule 3, c’est le summum du kitch. La goutte d’or est pas mal non plus!
    Plutôt drôle finalement cette série, F

  12. @flore il semble que nous soyons constitués différemment, pas les yeux au même endroit si j’ose dire. Et sur ce point, l’ironie ne sert pas à grand chose.

  13. – Henri as raison les commentaires ne seront pas au rendez-vous de ce tapis de ‘bombes’ 😉 si contraire aux usages lvgien.
    Ne serait-ce que par l’effet mécanique des nouvelles parutions qui poussent de l’avant.Fatalement certaines photos de cette série n’auront pas le temps de recevoir leur part.

    – Commenter sérieusement une photo cela demande de l’attention, alors 10 d’un coup…Espacer les publications est une bien meilleure méthode.

    -Pour la prochaine fois comme l’écrit Ben? C’est dès ce matin qu’il aurait fallu réagir.’Dépublier’ pour republier un peu + tard.
    “Sur cette base, je vais faire durer…” ?? répondez vous.Pouvez vous préciser?

    Le pire c’est que j’aurais volontiers commenter d’autres photos de cette série si elles étaient parues espacées.

    Pour l’instant, je me limiterai à commenter celle-ci.
    Je trouve que cette confrontation entre un modèle occidental aux formes sculpturales, dans une pose qui peut rappeler les naïades de nos fontaines, et un bain traditionnel japonais crée un effet de surprise. La brume née de l’écart de température entre la source chaude et le paysage enneigé est bien saisie.L’eau chante grâce au flou de mouvement.
    Ce qui pourrait être ajouté? J’imagine quelques baigneuses japonaises assises dans l’eau jusqu’au épaules.
    Ce n’est qu’un avis.

  14. @Loïs Merci pour vos précisions – je pense avoir compris le message sur le rythme a priori optimal et conseillé des publications. J’en tiendrais compte pour mes prochaines publications.
    Sinon j’apprécie votre commentaire clair et constructif. Je n’ai jamais souhaité avoir plusieurs modèles dans une photo, ni faire dans le ‘reportage’ (en reproduisant une pseudo réalité des bains Japonais dans ce cas) mais j’avoue qu’un modèle Japonais aux cheveux longs, raides et noirs aurait été tout à fait indiqué, car finalement je ne cherche pas à surprendre non plus.
    Cordialement.

  15. Si si Christophe ! L’ironie sert à quelque chose (cf la réponse à Flore plus haut = 14:44). A remettre les choses en place. Je suis globalement du même avis qu’elle.
    Pour cette photo, la lumière est belle, soit. Mais la pose complètement artificielle et guindée (qu’on retrouve sur beaucoup d’autres images) décourage, j’espère que vous ne lui avez pas fait tenir trop longtemps.
    Quant à “votre” Mary-Anne, personnellement j’aurais évité la comparaison … la modestie dont parlait rvmarec plus haut.

  16. @Yvap Non l’ironie ne sert à rien.
    Qui pensez-vous être pour penser que les choses sont remises en place? à la bonne place?
    Je crée des photographies qui me plaisent, me submergent. C’est mon besoin.
    Peut-être suis-je très basique et facilement satisfait. Soit.
    J’aime les belles femmes et je sais comment capturer les lumières qui me plaisent. Ne compter pas sur moi pour m’excuser.
    Je choisis les titres de mes créations. C’est comme ça.
    Ces photos ne vous parlent pas. Tant pis.
    Et des commentaires constructifs seraient les bienvenus.

  17. Les perles de ce collier qui brillent dans cette église,sont comme ce tuyau d’arrosage dans les vagues de cette plage,elles donnent à ce sein éclairé par le lavabo un reflet de dentelle noire, au milieu de cette route qui mène à ces bains.

    Voila , j’ai dû faire un condensé rapide pour suivre le rythme des parutions…

  18. Désolée Christophe mais elles ne me parlent absolument pas à moi non plus… Si vous aimez les belles femmes autant que vous le dites, persistez et essayer de les rendre belles au point de nous en convaincre. Aussi, si vous êtes incapable de recevoir une critique constructive, questionnez-vous peut-être sur votre motivation à partager vos images avec les membres de LVEG qui n’ont qu’une passion en commun : la photographie !

  19. @ Henri promis je vous donnerai plus de temps les fois prochaines.

    @Josée Nul besoin d’être désolée. Je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit de quoi que ce soit. Je reçois votre questionnement car vous avez raison l’essentiel est de savoir se questionner soit-même.

    Une remarque cependant, j’ai du mal avec les tournures ironiques, moqueuses, les remarques sur le physique des modèles ou sur mon caractère personnel… cela gêne la perception du contenu constructif, si il existe, de certains commentaires.

    Aussi, soyez assurer de ma passion pour la photographie.

  20. Même si le calendrier sus-nommé porte le nom d’un fabricant de pneus et de matelas, il n’est pas pour autant destiné aux camionneurs.
    C’est là, à mon sens, la différence de taille avec vos publications, Christophe.

  21. @Oliver R OK c’est clair mes photographies ne vous plaisent pas. Pourquoi vous satisfaire d’une tournure blessante?
    Mais revenons aux photographies, pouvez-vous expliciter? les photos “don’t think”, “repenti” ou encore “l’admirateur de Fanny” en quoi vous apparaissent-elles pour “camionneurs” (sans partager votre catalogage d’ailleurs)?

  22. Une question de culture d’image, tout simplement.
    En tant que naturiste et photographe, j’imagine que vous n’êtes pas sans connaître le travail de Jock Sturges, non ?

    http://www.tumblr.com/tagged/jock%20sturges

    Rien à voir, n’est-ce pas ?

  23. @Olivier R Jock Sturges fait parti de mes connaissances à Montalivet, il a photographié certaines de mes copines lorsque j’étais adolescent puis récemment ma fille. Nous avons fait une petite expo de vacances ensemble et il a gentiment passé plusieurs heures à critiquer mon livre “Distance(s)”.
    Certes nous faisons des choses très différentes et son succès montre le caractère universel de sa démarche contrairement à moi qui attire les foudres.
    Je m’attache à un aspect très visuel des corps, mes nus ne sont que très rarement des portraits.
    Plus d’infos ici: http://www.christophevermare.com/prints_fr.html

  24. Je ne lis pas tous les coms mais celui de Monsieur HR et son allusion au “Calendrier Pirelli” qui manquait à ma culture m’ont intriguée. Donc Google et que vois-je les 22 photos du calendrier Pirelli… Là franchement ça dépasse le quota… C’est peut-être un calendrier Maya ou un truc comme ça! Par contre ce qui est franchement original c’est la photo de deux sirènes qui batifolent dans l’eau poursuivies par deux éléphants à la trompe offensive. Ca a l’air plus calme au Japon de Christophe Vermare…
    Merci pour l’info M. HR… J’ai beaucoup ri!

  25. Les foudres…Ne rêvez pas, vous en êtes loin.
    Pourquoi étais-je certain que vous alliez me parlez de “Repenti” en alibi artistique ? Un nu dans une église en 2013…Audacieux ! Vous n’avez donc ni ouvert de livres ni vu d’expositions ces quarante dernières années ?

  26. @Olivier R Je ne cherche pas à être audacieux (http://chv-nudeph.blogspot.fr/2012/10/provoc.html) et je n’ai jamais lu ou entendu de définition satisfaisante, à mon sens, de l’Art.
    Cependant, je suis sur LVEG pour échanger sur des photographies.

    Dans Repenti, je voulais profiter de ces lumières passant à travers les vitraux pour éclairer un modèle dont le tatouage le long du dos m’apparait comme un message divin (j’exagère un peu).
    Ensuite, au delà du jeux des ombres qui dessinent son profil, j’aime le contraste entre le coin inférieur gauche et la tache brillante au niveau de sa tête – la noirceur d’un monde réel et l’espoir d’un amour “Agapé”. Dans le cadrage, j’ai voulu ici placer la statue sombre au loin (sans perdre la vue idéale à mon sens sur le profil) comme un gardien silencieux qui surveille depuis des temps éloignés. Aussi, le contraste entre ces vielles pierres et la peau accentue ce sentiment, pour moi, d’un petit humain au contact de l’éternel.
    Si vous souhaitez continuer une discussion, échangeons sur les photos.
    “dont’ think”?
    ‘l’admirateur de Fanny”?
    Merci.

  27. Puisque il y a eu allusion au naturisme, il me semble que ces photos ne font pas tellement rimer naturisme et naturel. Il y a une sorte de maniérisme assez agaçant, qui finit par lasser (d’où l’intérêt de ne pas les publier à la queue leu leu). Une référence pour le nu “naturel”: les photographies faites de jeunes femmes par Edouard Weston dans des dunes de sable. C’est vrai que Weston était très protestant, mais pour la dimension artistique du corps féminin dénudé, il continue d’être une référence à rappeler (si ce n’est à dépasser, mais ça…)

  28. @François Pour être franc je ressens souvent ce manque de naturel moi aussi, j’ai du mal à me l’expliquer mais ce sont certains détails ou éléments extérieurs (au sujet principal) qui finissent par révéler ce dernier complétement, comme une sorte de métrique, d’échelle. Mon expérience personnelle du naturisme n’est pas tant liée au naturel (dans le contexte visuel), les gens vivant nus autour de moi sont en train de faire des choses, ont des éléments autour d’eux, ils vivent… Personnellement je n’aime pas isoler un corps devant un fond gris. Mais pour revenir sur votre remarque je partage parfois l’agacement lié à ce besoin personnel, hélas.
    Concernant Edward Weston, j’aime beaucoup comment il pouvait faire des nus épurés sans les isoler de leur contexte simple et sans qu’ils deviennent des portraits – les formes et la lumière.
    Cordialement.

  29. @ Christophe : Vous n’avez bien évidemment pas à vous excuser de quoi que ce soit. Je ne pense pas qu’ici quelqu’un soit contre le plaisir d’admirer de belles femmes, et vos modèles le sont indéniablement. Mais cela suffit-il ?
    Je pense que dans ce qui vous arrive ici, la réticence marquée que certains d’entre nous ont vis à vis de vos images, il y a un malentendu culturel. Vous débarquez avec un lot d’images indéniablement maîtrisée techniquement mais à “tonalité” très marquée magazines naturistes ou “glamour” pour ne pas dire érotico-soft dignes de Playboy, Penthouse & Co.
    Nous n’avons rien contre, il en faut pour tous les goûts, mais je ne pense pas qu’elles soient appropriées à l’esprit général de ce blog. A mon avis vous vous trompez de public quant à ses attentes en matière photographique. C’est dans ce sens que je parlais de mettre les choses à leur place.

    Je n’ai plus le temps maintenant, mais ce soir je vous ferez une critique sinon constructive du moins didactique de votre Mary-Anne.
    Cordialement.

  30. La photo de charme en soi est charmante mais attend-on de la photo qu’elle nous charme ? Tout dans cette série nous est donné, le spectateur n’a rien à chercher, même pas une moitié de chemin à faire. C’est triste. C’est beau mais c’est triste. Il y a tellement d’espace entre la sainte et la putain. Tellement de beaux espaces à explorer. Ou plutôt : tellement de paysages à rendre beaux. Je trouve la femme ici désincarnée. Sans chair. Donc sans vie. Je préfère le regard qui hésite au regard qui affirme. S’il affirme trop, je n’existe plus.

  31. Et encore suis-je ici devant l’image qui éventuellement me dit le plus des choses, mais c’est bien la seule de la série…

  32. @Yvap: même si l’arrivé de Christophe est maladroite, je ne suis pas d’accord avec toi quand tu dis que ses photos n’ont pas leurs places ici. LVEG est un blog collaboratif où toutes les “tendances” photographiques ont leurs places. Après on aime ou pas. C’est autre chose.

  33. Votre dialogue avec LVG parait mal engagé au risque de passer pour ce que vous n’êtes probablement pas: un sans gêne, nombriliste, arrogant et qui plus est susceptible même si chacun reconnaît votre maîtrise de la technique photographique.
    Pour vous aider à sortir de ce mauvais pas, je vais faire quelques propositions que je pense constructives (certaines ont déjà été formulées ici, mais vous ne semblez pas les avoir entendues):
    – réduisez votre publication à 1 ou 2 éléments pour l’instant, dé publiez les autres, vous aurez le temps de les republier plus tard; vous bénéficierez peut être alors de commentaires plus sereins et mieux disposés
    – montrez nous que vous vous intéressez aux photos qui paraissent sur ce site et pas seulement aux vôtres; publiez vos commentaires sur les 10 photos qui précèdent les autres ainsi que sur celles qui suivent (vos réactions, vos analyses, vos conseils)
    – publiez d’autres photos de vous qui ne soient pas de nus féminins; vous vous en dîtes souvent submergé, je crois qu’il vous faudrait plutôt émerger

    Cordialement

  34. @Yvap Je vous remercie d’avoir préciser votre pensée. Votre analyse concernant les réticences me semble correcte. Je ne pense pas être venu ici pour avoir un public mais bien échanger à propos de photographie.
    Le thème du nu avec ses liens plus ou moins forts avec la sexualité (suivant le vécu de l’observateur le plus souvent) est un sujet très sensible, et ce n’est pas la première fois que je constate de telles réactions pour mes photographies ou celles d’autres photographes.
    Alors allons-y sur “my ….”.
    Cordialement.

  35. @Matoufilou Merci pour votre commentaire. Il m’incite à vous demander de développer un plus deux aspects – pas de remise en cause de votre avis – juste un questionnement associé.
    Le chemin vers quoi? vers la vision de la femme nue? vers l’immensité des émotions associées au fait de chérir une femme? du plaisir de lui faire l’amour?
    Car je comprends votre position si l’on s’arrête justement à l’aspect visuel, et personnellement je ne pense pas être capable de mettre plus que du visuel dans mes photographies. Par contre, ces visions ne sont, pour moi, qu’un point de départ pour mon imaginaire.
    La tristesse. Oui mais mes photos sont souvent jugées tristes, c’est un fait. C’est triste mais l’amour est manque (Platon je crois), le désir et la passion sont liées étroitement à la frustration. La grosse différence pour moi lorsque je regarde une photo de charme, elle cherche à m’exciter physiquement, tout est beau, femme offerte et zou. Dans mes photos, s’exprime (pour moi encore une fois) cette notion de frustration, de tristesse: cette femme dont la beauté me bouleverse dans ce cadre qui la révèle n’est pas accessible, elle n’existe d’ailleurs pas – c’est un leurre, un mensonge – l’oeil de Juda.
    Bon j’arrête – merci encore.
    Cordialement.

  36. @Monsieur HR Le dialogue semble progressé, je suis un optimiste. J’ai retiré deux photos (au début 3 puis j’ai eu une remarque touchante entre temps alors j’ai remis “Goutte d’Or”). “Canicule 3” était plus légère à mon sens mais il est vrai un peu kitch, il s’agissait d’une série de 3 photos de l’été dernier visibles ici: http://chv-nudeph.blogspot.fr/2012_08_01_archive.html

    Sinon dès que les choses se calment ici je vais passer du temps sur les autres photos.

    Ok pour un “non-nu” de temps en temps – Je dois être de bonne humeur ce soir décidément!
    Cordialement.

  37. @ Christophe : Mon commentaire sur Mary-Anne est sous l’image concernée.
    Le nu est en effet un sujet sensible, délicat. C’est un sujet des plus difficile à traiter. La frontière entre suggestion, respect de la femme et vulgarité sans parler de voyeurisme est très mince.

    @ Ben : Je n’ai jamais dit ni laisser entendre que ces images n’avaient pas leur place ici. Je précise donc. J’ose penser que l’immense majorité des participants à ce blog ont un désir de qualité des images au delà de la simple “représentation crue” du corps. Que simplement montrer un beau corps ne suffit pas, qu’il doit y avoir autre chose en plus.
    Une qualité picturale, de composition, de lumière, etc … qui transcende la simple représentation.
    Donc que des images se contentant de cela ont peu de chances de nous agréer.
    Oui nous sommes un public difficile, et nous devons le rester, c’est cette exigence qui fait la qualité de ce blog.

  38. @Yavp J’imagine que les photos présentées ici n’ont pas forcement vocation à plaire à la majorité des participants de LEVG, ou alors on tombe dans le travers d’une sélection autour de laquelle on s’auto congratule, entre gens “biens”.

  39. Sur le fond, pour faire bref, “L’érotisme”, disait Roland Barthes : “c’est la mise en scène d’une apparition-disparition”. Par opposition, il y a la béance du trop plein (ou du trop vide) pornographique, ou le discours est saturé, où il n’y a pas d’espace pour le rêve, l’imagination, le flottement de l’entre-deux. Tout discours est pornographique à partir du moment où il veut tout dire, tout expliquer, tout arrêter, tout figer. Tout discours au contraire est érotique quand il pose une hypothèse, mais ne s’y arrête pas, suggère plus qu’il n’impose, évoque au lieu de démontrer.
    La photographie, quel que soit le sujet (pas seulement le nu), elle est pour moi du côté de l’érotisme. C’est ce qui me plaît dans la majorité des photos qui paraissent sur ce site : elles sont la proposition d’un carrefour, d’un croisement, d’une rencontre. Elles instaurent un horizon d’attente. Auquel on adhère ou pas, c’est une autre histoire.
    Quant à l’amour, heureusement qu’il n’est pas que manque (ou plein). Je prends, je donne, cela a ses limites. Je vous renvoie à Spinoza pour cela, ou à Comte-Sponville (et à ce très beau texte, L’amour la solitude).
    Mais Matoufilou ne peut être ici Matou-Philo. Pas la place. Pas l’objet.

  40. @Matoufilou Je commencerai par dire que je préfère de loin Comte-Sponville car il est un des rare que je comprenne… répétions, exemples… Il me manque des éléments de langage, des définitions…

    Rien ne me parait étrange dans votre texte, j’en parlerai avec plaisir avec des amis plus affutés à la philo que moi mais, à chaud, plutôt d’accord.

    Mon précédent propos était juste de mentionner le coté “éducation dépendant” de l’application de ces principes. J’ai vu toute ma vie des gens nus autour de moi et la grande majorité du temps ces visions n’ont rien d’érotiques. Barthes dis “l’érotisme c’est lorsque le vêtement baille”, soit et si on décale cette remarque c’est plutôt J.L. Sieff “fesses faites de rondeur et de promesses”. La vision d’une paire de fesses ne dit rien ou très peu sur les échanges potentiellement à venir. Et c’est tout sauf figer. Par contre, un nu devant un fond gris, éclairage simple descriptif me gêne, j’ai besoin de ces éléments extérieurs qui raccrochent à la vie, au contexte et empêchent selon moi la sensation du nu comme une essence, tout est dit point – terminé. Ces nus sont, pour moi, une fin en soi.
    Bref, encore cette histoire de chemin, de point de départ et de distance à l’arrivée. Une femme nue devant moi n’est que “mon” début.
    J’espère pouvoir échanger avec vous également sur d’autres photos (par forcement les miennes je précise).

  41. Non seulement il photographie mais en plus il professe8

  42. une très belle photo.

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