13 Commentaires
  1. Le titre n’est pas bon pour celle-ci car la fenêtre ne donne pas sur une friche industrielle mais vers l’extérieur! 😉
    Blague à part, belle série!

  2. Il y a une mise en abime qui me plaît beaucoup et qui prêter à multiples interprétations, philosophique, politique, écologique, le champ est largement ouvert.

    Je retrouve un peu de l’atmosphère, du point de vue de : AU 133… dont la série est appréciable.

    Je me pose une question technique : comment se fait-il que les montants de la baie vitrée (ce qu’il en reste) soit net en haut du cadre et deviennent flous très rapidement en descendant ? Techniquement je n’arrive pas à comprendre.

    Autre point, je trouve le tirage un peu “creux”, même si le temps n’est pas au plein soleil, un peu de peps (malgré le message voulu par le photographe) en arrière plan ne ferait pas de mal et mettrait en relief ces morceaux de verre.

  3. … “mise en abyme” !!

  4. … décidément : “soient nets” …

  5. Merci de vos commentaires.
    @BEN >> l’extérieur va devenir bientôt une friche, au train où nous précipitent les financiers de tous bords. Je dis çà, bien malheureusement sans humour. Rassures-toi, j’ai bien compris le tiens.

    @Bernard >> j’ai utilisé une chambre 4×5 et j’ai fait une bascule de l’objectif de manière à avoir sur le même plan de netteté le haut des fenêtres et les bateaux situés plus loin. C’est ce qui explique que le bas de la fenêtre soit flou car il est en dehors de ce plan de netteté. C’est un certain Mr SCHEIMPFLUG qui a découvert cette particularité bien connue et pratiquée par les grands formistes.
    Effectivement, j’aurais pu faire ressortir un peu plus les lambeaux de carreaux du haut de l’image.

    Que t’chaô.

  6. J’aime bien cette composition.
    Par contre la photo est un peu grise et manque de punch.
    @+

  7. La fenêtre me semblait être le sujet principal, avec un graphisme assez extraordinaire qui laissait à lui seul évoquer le désolement. La netteté sur les bateaux était-elle nécessaire ? juste une évocation aurait peut-être été suffisante (donc une conservation de la netteté sur toute la fenêtre). Ceci aurait éliminé, je pense, le problème du gris.
    Sinon j’aime beaucoup la composition et l’idée 😉

  8. Il me semblait que la technique du SCHEIMPFLUG permettait d’avoir une “énorme” profondeur de champ ?

  9. Je ne suis pas expert en optique et je te convie à lire les excellents articles publiés par Mr Emmanuel BIGLER sur “Galerie Photo”. Cependant, je peux dire que plan de netteté et profondeur de champ sont deux choses liées mais différentes. Tous les objets présents dans le plan de netteté, et eux seuls, seront nets. A contrario, tous les objets présents dans la zone de profondeur de champ seront acceptablement nets. La différence semble être ténue mais explique que, parfois, le résultat n’est pas à la hauteur de ce que l’on espérait.
    Sinon, pour une explication plus “parlante”, avec son accord (Mr BIGLER), je pourrai mettre, en guise d’image, un croquis expliquant tout çà. À vous de voir.

  10. Si cette photo était un plan d’un film, j’imaginerais
    un déplacement de la netteté: d’abord sur les navires puis sur les vitres.Un passage du passé de la construction vers le présent de la friche.

  11. Mr Photoshop peut très bien remplacer ce vieux Mr Scheimpflug. Deux prises de vues fusionnées rendent les deux plans nets, si on le souhaite. Mais je ne sais pas si c’est une bonne idée que tout soit net ici. Par contre, rester sans avoir fait de choix en rendant la fenêtre à moitié nette, c’est bizarre à voir. Mais j’aime beaucoup l’ensemble.

  12. Le choix, comme celui de Ben de la fenêtre seule, à peu près dans le même état dans sa série “La Courrouze” à Rennes en Octobre (sur son blog). Une photo plus radicale car donnant sur le ciel en contre-plongée. J’aime bien, malgré les défauts déjà cités ces deux images, celle ci-dessus et celle de Ben !

  13. Pour précision, c’est bien tel que présentée que j’ai voulu cette image avec ce dégradé de netteté et que volontairement, je n’ai pas trop fermé le diaphragme afin d’éviter trop de profondeur de champ. Qui peut le plus, peut le moins.

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