— Marrakech, vers midi, avril 2008 — négatif scanné (par le labo kodak) d’après hilford fp4 plus 100 (périmé) avec appareil voigtlander des années 50… Puis retouches perso photoshop (recadrage léger, courbes, luminosité, contraste et autres détails… 




Laurent Pirard

Eclairagiste pour la scène, photographe pour la réalité du monde.
6 Commentaires
  1. La chose dont je me rappelle, à Marrakech, c’est que la lumière joue au chat et à la souris avec les photographes.
    Le soleil frappe fort et rend les surfaces claires presque aveuglantes tandis qu’il nous cache les détails des zones d’ombres.
    Il est difficile d’être totalement spontané dans ces ruelles. Il faut composer longtemps mais la folie ambiante ne le permet pas beaucoup.

  2. c’est une belle image, remplie de détails…
    on sent la présence d’une lumière très vive, tout est nuancé sans être brûlé ou bouché… c’est une belle photo 😉

  3. un gros rappel des photos orientalistes du début du xxe.. tres belle tonalités malgré la lumiere violente dont parle eyeimagine..

  4. intéressant, mais je trouve quand même les contrastes un peu violents, pour ce genre d’image, je fais souvent deux scans, un pour les hautes lumières un pour les basses, et aprés je bidouille. J’aurais peut être également cadré à droite sur le côté droit du premier battant de porte, l’image aurait été plus pleine, goût personnel bien sur.
    Joli quand même

  5. Merci à vous pour vos commentaires. Les écarts de lumières sont effectivement vers midi à marrakech en jour de grand soleil assez violents! Effectivement cette photo, en plus d’être prise avec un appareil d’une fiabilité hésitante, a été prise sur le vif, en passant, sans s’attarder pour ne pas avoir à rétribuer la rue entière d’une salve de dirhams pour partir sans encombres (marrakech m’a fatigué sur ce sujet…). Bref, presque une photo volée…
    Je suis bien d’accord pour bidouiller entre deux scans, je vais essayer de trouver un scan (le mien ne fait pas les négatifs oups) et tenter d’optimiser encore, mais je crains que les zones brûlées soit difficilement récupérables. J’hésite cependant toujours à vouloir récupérer des faiblesses techniques qui peuvent suggérer par leur excès une impression, une atmosphère, transmettre un sentiment, un caractère, etc. Un peu comme le flou artistique qui n’est “réussi” qu’une fois sur mille… Sur cette photo il est vrai que le brûlé peut traduire la réelle “violence” d’une djelaba blanche éblouissante à la sortie d’une ruelle sombre de médina, mais… C’est souvent malgré tout les grands photographes là aussi qui peuvent se permettre cela?

  6. On retrouve cette qualité remarquable de la FP4, de restituer des surfaces consistantes et lisses, avec une matière palpable, sans tomber dans l’aspect lisse évanescent du numérique. En plus le sujet est original. Super

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