Louise Markise
se déguise,
et de fils en aiguilles,
tisse une toile mêlée
d’autoportraits
et de poésie volée.
Elle funambule entre
le mot et l’image,
entre la fantaisie et la nudité,
les couleurs et les silences.
Jeune adulte
ou grande enfant,
elle vit
depuis cinq ans à Berlin.
Le cadrage au sol accentue le mouvement et donne une disproportion au personnage originale… like! comme beaucoup de tes photos présentées sur ton site 🙂
François Cardi
sur 11 avril 2012 à 13h56
Bravo pour cette image si pleine de mouvement et de liberté.
Le cadrage au sol accentue le mouvement et donne une disproportion au personnage originale… like! comme beaucoup de tes photos présentées sur ton site 🙂
Bravo pour cette image si pleine de mouvement et de liberté.
Un cadrage très approprié qui donne
toute sa dynamique à cette image.
J’aime beaucoup !
@+
Un sourire que l’on distingue a peine et qui pourtant prend toute la place… et donne toute sa force a cette image.
Et en plus il est contagieux!