Les murs hantés de Blagapart, se délitent, dégoulinent, ne se tiennent plus. On lit le désastre sur le visage douloureux de la femme, l’effroi sur celui figé de l’homme ou l’inverse. Image venue d’un temps immémorial où les femmes – et les hommes- ne savaient pas , comme disait Romain Gary, ” profaner le malheur. “
Une superposition d’images sur un mur qui se délite comme un rêve qui s’efface.
J’aime cette composition
@+
alain-michel boley
sur 11 mars 2012 à 12h47
Une atmosphère hispanique, ou lusitanienne peut-être. Ce mur qui chuchotant une sorte de fado. Les êtres se laissent contempler mais ne se contemplent plus.
C’est à se demander vraiment si l’amour a existé dans cet espace, c’est très curieux.
Heureusement qu’il reste les enluminures (nombreuses et quasiment imperceptibles) forgées avec l’amour de l’Art : c’est toujours ça de pris !
Brigitte David
sur 11 mars 2012 à 21h01
@Blagapart; Préférer le com à la photo… Bon, vous en ferez une autre! Parfois les mots c’est plus facile. Et comme disait un ami à qui je citais Gary… “.. D’ailleurs on voit ce qu’il en a fait de la profanation du malheur!”
Vénus désencadrée en concert et fan à la banane sculptée sis a fresco dans ce mur du quai des brumes, ambiance rock autistique, aucun bateau en partance.
J’aime bien tes fondus 😉
Les murs hantés de Blagapart, se délitent, dégoulinent, ne se tiennent plus. On lit le désastre sur le visage douloureux de la femme, l’effroi sur celui figé de l’homme ou l’inverse. Image venue d’un temps immémorial où les femmes – et les hommes- ne savaient pas , comme disait Romain Gary, ” profaner le malheur. “
@Brigitte : bon, finalement, je préfère le commentaire à la photo!
Une superposition d’images sur un mur qui se délite comme un rêve qui s’efface.
J’aime cette composition
@+
Une atmosphère hispanique, ou lusitanienne peut-être. Ce mur qui chuchotant une sorte de fado. Les êtres se laissent contempler mais ne se contemplent plus.
C’est à se demander vraiment si l’amour a existé dans cet espace, c’est très curieux.
Heureusement qu’il reste les enluminures (nombreuses et quasiment imperceptibles) forgées avec l’amour de l’Art : c’est toujours ça de pris !
@Blagapart; Préférer le com à la photo… Bon, vous en ferez une autre! Parfois les mots c’est plus facile. Et comme disait un ami à qui je citais Gary… “.. D’ailleurs on voit ce qu’il en a fait de la profanation du malheur!”
Chassés du paradis et rescapés de l’enfer…
ou chassés de l’enfer et rescapés du paradis. Bref ils se sont encore trompés de porte!
Vénus désencadrée en concert et fan à la banane sculptée sis a fresco dans ce mur du quai des brumes, ambiance rock autistique, aucun bateau en partance.
J’aime bien tes fondus 😉