Teints d’ombres entrelacées, fantômes, attelés à la nuit bengalie.
New marquet,  Kolkata



hervé

Le réel émeut
10 Commentaires
  1. On se demande vraiment comment les rickshaws parviennent à se faufiler !
    😉
    Excellent vol de fin d’année.

  2. Vraiment très beau!!!

  3. Merci à vous.
    C’est un pays où n’avoir que ses deux pieds n’accorde aucune indulgence, mieux vaut s’en remettre aux nombreux dieux de l’Inde avant d’arpenter le bitume, mais tous sont d’habiles conducteurs et dans l’état second du décalage horaire, pas de stress à redouter !

  4. Il y a même la pharmacie en cas d’accident…
    Beau flou, belle ambiance.

  5. Il y a de la BD dans cette photo, avec le héros aventurier , de dos, qui se fraye un chemin dans la bazar. C’est plein de vie et de bouillonnement. Il n’y a pas seulement la pharmacie en cas de danger. Il y a aussi le STD pour appeler un contact, et je ne peux m’empêcher de voir cette pancarte en jaune. Très belle esquisse de l’Inde.

  6. La photographie est à l’aire du numérique, les esprits sont restés au XVIII ème.

    L’exotisme fait visiblement toujours vendre…

  7. L’ère bien sûr…
    ouf, ouf …

  8. @Francis, c’est aussi l’impression de dessin au trait qui m’apparaissait sur le fichier original, une image du “lotus bleu” de Hergé, j’ai essayé de garder cette impression lors du traitement de l’image en monochrome.
    Pour la pancarte jaune : oui, mais celle de la pharmacie. 😉
    @efde, au XVIIIe siècle, les choix photographiques étaient plus simples à gérer. 😉
    Pour ce qui est de l’esprit (et de la photographie), je crains que le temps ne fasse rien à l’affaire. Voir le site : http://photoseed.com/

  9. Intéressant! Ah l’Inde…

  10. Ca se passe en Inde, mais l’imagerie c’est aussi la fuite en Egypte!

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