12 Commentaires
  1. Apparemment ça en avait bien besoin !
    Qu’est-ce qui s’est passé là-dedans : où sont les anges-gardiens ?
    ;o)

  2. La composition me plait, il s’en dégage une histoire. Les portes du paradis verrouillées de l’extérieure. Dieu s’en est allé voir ailleurs et dans l’antichambre, Jésus et Marie, dans l’attente et la prière sont dans leurs sarcophages de verre aux vitres blindées. L’échelle rappelle celle de Jacob, cet élément pourrait suggérer qu’il existe d’autres moyens, d’autres chemins pour atteindre le Ciel… S’agit-il d’un chantier “work in progress”?…

  3. Cette image riche de sens méritait le commentaire érudit de Benjamin Cuevas.
    Il n’y a rien à ajouter.
    Si ce n’est peut-être : félicitation.

  4. Marie se bronze dans sa cabine UV, et Jésus attend son tour ? Belle lumière, image à interprétations multiples (si on aime les interprétations). Lieu habité. Belle réussite !

  5. Francis aurais tu emprunté mes escaliers pour atteindre le Paradis ??? 😉

  6. Relégués, oubliés , mis hors d’état de nuire dans un lieu délaissé. Hier regardant le énième mariage du siècle je me faisais cette réflexion: tous ces gras prélats, avec leurs ors, leurs satins, leurs rituels, on se serait cru au Lido – comment peuvent-ils prétendre incarner une transcendance… Mais là dans cette calme déréliction des choses,ton paradis fermé laisse la porte ouverte.

  7. Elévation postdiluvienne! 😉

    J’ai l’impression que tu n’as fait qu’une prise? Pourtant les possibilités de devaient être multiples dans ce bel endroit…
    C’est où?

  8. Merci pour vos retours.
    C’était dans l’église Notre-Dame de L’Immaculée Conception, sur l’ÏLe de Diu, ancienne dépendance portugaise en Inde. Quand j’ai pénétré dans le cloître de cette très belle église, j’ai eu une révélation: je tenais ma photo pour illustrer la thématique “Conte de fées” proposée par le site voisin -ami?- de Libération. Ces deux figures tutélaires remisées dans leur vitrine comme des biscuits de porcelaine dans leur vaisselier, cette immense porte (du Paradis?) retenue fermée par un dérisoire cadenas, cette échelle de Jacob (merci Benjamin) qui, au lieu du ciel, menait à un néon défraichi, et parmi tous ces signes “morts”, abandonnés à la corrosion du temps, la seule présence de vie incarnée par la renaissance d’une plante verte (la photo d’origine est en couleur) et tenace au pied du pilier, comme un dernier espoir. En même temps que la photo, j’ai eu “l’apparition” du titre de la photo pour ces “contes de fées: IL ETAIT UNE FOI… J’y suis retourné 3 jours de suite pour attendre la lumière divine qui conviendrait pour l’éclairage. Elle n’est pas venue (près de 400 photos, Irène 🙂 -. Puis j’ai ensuite attendu 15 jours la publication dans Libé: elle n’est pas venue. Le miracle n’avait pas eu lieu. Je resterai un mécréant.
    Alors je l’ai débaptisée et transmutée en N&B pour lui offrir une chance de résurrection sur LVEG…
    @Alain-Michel: Les anges gardiens ne sont pas dans le cadre. Ils repeignaient le plafond, pardon, le ciel.

  9. @Francis,
    400 photos au même endroit?! J’espère que tu blagues… 😉

  10. @Francis:si le St Pierre de cet “autre site” avait accepté ta photo, tu serais relaps! 😉

  11. Non, Irène, c’était quand même le Paradis!
    Merci Loïs, tu as enrichi d’un mot mon vocabulaire. Si je comprends bien, l’athéisme protège au moins de l’hérésie…

  12. En clair, je voulais écrire que chacun peut publier une photo sur LVEG sans sélection par le responsable du site et sans subir de bannières publicitaires.Collectivement nous fabriquons du contenu web, mais pour notre seul profit.
    Il est vrai que seul le N&B est admis.
    Merci encore à Philippe.

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